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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
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    <dc:date>2008-07-04</dc:date>

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    <title><![CDATA[Reportage]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 36pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">La friperie
<p>&nbsp;</p>
</font></font></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 36pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">Ce march&eacute; qui fait des heureux&nbsp;!
<p>&nbsp;</p>
</font></font></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 36pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 36pt; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Times New Roman" size="3">Au moment o&ugrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie conna&icirc;t une embellie financi&egrave;re non &eacute;gal&eacute;e depuis au moins deux d&eacute;cennies, avec une rente p&eacute;troli&egrave;re sans pr&eacute;c&eacute;dent, des pans entiers de la soci&eacute;t&eacute; continuent &agrave; sombrer dans la paup&eacute;risation la plus &eacute;touffante, pour ne pas dire qu&rsquo;elle fr&ocirc;le l&rsquo;inimaginable dans certains cas. Aux longues files d&rsquo;attentes devant les restaurants Rahma durant ce mois sacr&eacute;, d&rsquo;autres indices d&eacute;terminants s&rsquo;ajoutent pour apporter une preuve cinglante d&rsquo;un &eacute;tat de fait qui ne laisse personne indiff&eacute;rent sur la d&eacute;gradation du pouvoir d&rsquo;achat du pauvre citoyen alg&eacute;rien. Ainsi, dans ce petit reportage que nous avons mont&eacute; &agrave; partir de la r&eacute;alit&eacute; des march&eacute;s, nous nous sommes fait fixation sur la prolif&eacute;ration des friperies qui est un autre indice de pauvret&eacute; qui d&eacute;montre, si besoin est, comment les maigres bourses trouvent dans les stands appel&eacute;s commun&eacute;ment &laquo;&nbsp;chiffonne&nbsp;&raquo; des endroits indiqu&eacute;s pour se v&ecirc;tir &agrave; bas prix. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 36pt; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Times New Roman" size="3">En effet, au cours de vir&eacute;es que nous avons effectu&eacute; aux march&eacute;s de M&rsquo;chedallah dans la wilaya de Bouira et celui de Tazmalt dans celle de Bejaia, nous nous sommes aper&ccedil;u que cette prolif&eacute;ration n&rsquo;est pas pour autant fortuite d&rsquo;autant qu&rsquo;elle constitue un march&eacute; fructueux autant pour les commer&ccedil;ants que pour les consommateurs qui se ruaient sur la marchandise <em>made in</em> et bon march&eacute; qui leur est propos&eacute;e. Au niveau de ces deux march&eacute;s hebdomadaires, il nous a &eacute;t&eacute; permis de constater que la friperie ne cesse de gagner du terrain, et le nombre sans cesse croissant des citoyens qui s&rsquo;y rendent ne trompe pas sur la florescence de cette activit&eacute;. Des gens de tout &acirc;ge et de m&ecirc;me de toutes les couches sociales viennent chercher par ici leurs v&ecirc;tements du lendemain. Moumouh, agriculteur de son &eacute;tat que nous avons rencontr&eacute; &agrave; Tazmalt en train de faire le tri dans un tas de fripe &eacute;tal&eacute;e &agrave; m&ecirc;me le sol, nous dira d&rsquo;embl&eacute;e <em>&laquo;le march&eacute; de &nbsp;la fripe est le seul endroit o&ugrave; on peut se permettre d&rsquo;acheter des v&ecirc;tement de marque &agrave; des prix plus ou moins raisonnable&nbsp;&raquo;</em> pour ajouter <em>&laquo;avec une rente tr&egrave;s limit&eacute;e et une famille nombreuse de dix personnes, dites-moi comment pourrais-je subvenir &agrave; tout les besoins de la famille&nbsp;? C&rsquo;est pratiquement impossible. C&rsquo;est dire que ce march&eacute; est notre dernier recours qui nous permet de v&ecirc;tir nos enfants avec une marchandise qui vient des pays d&eacute;velopp&eacute;s&raquo;</em>. Pour d&rsquo;autre, c&rsquo;est un moyen de combler le manque de &laquo;&nbsp;El marqua&nbsp;&raquo; qui se vend dans les vitrines &agrave; des prix d&eacute;passants tout entendement. C&rsquo;est l&rsquo;exemple de Yacine, ce jeune de 23 ans qui s&rsquo;est procur&eacute; une paire de <em>Santiago</em> am&eacute;ricains dans ce march&eacute; et qui nous d&eacute;clara ceci <em>&laquo;&nbsp;je suis un f&eacute;ru des marques &eacute;trang&egrave;res, mais vu les prix du neuf et parfois m&ecirc;me la non disponibilit&eacute; d&rsquo;une certaine marchandise, le march&eacute; de la fripe est le plus indiqu&eacute;. Pour preuve, cette paire de santiags est introuvable sur le march&eacute; local, et dans le cas o&ugrave; on la trouve, n&rsquo;imaginez pas que &ccedil;a soit au prix de celle-ci&nbsp;: 1200 DA&nbsp;&raquo;.</em> </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 36pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">Cela dit, les raisons de ce regain d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour la friperie trouve son explication dans plusieurs raisons qui ne font pas pour autant l&rsquo;unanimit&eacute; entre les gens qui fr&eacute;quentent ces &eacute;tales de fortune. Pour certains, c&rsquo;est la d&eacute;gradation du pouvoir d&rsquo;achat, mais pour d&rsquo;autres, notamment les jeunes, c&rsquo;est la recherche des marques d&eacute;pos&eacute;es introuvable sur le march&eacute; du neuf qui en est le motif. On conna&icirc;t bien le penchants de nos jeunes envers les produits &eacute;tranger et &agrave; contrario, leur d&eacute;dain envers la production locale, mais il demeure non moins important de souligner que cela ne pourra gu&egrave;re justifier, &agrave; lui seul, ce recours effr&eacute;n&eacute; &agrave; la fripe. Hamid, un autre jeune de 30 ans que nous avons rencontr&eacute; au march&eacute; de M&rsquo;chedallah, n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; d&eacute;clarer que <em>&laquo;&nbsp;de toute fa&ccedil;on, quoique la fripe rev&ecirc;t un caract&egrave;re d&eacute;gradants dans l&rsquo;esprit des gens qui l&rsquo;assimile souvent &agrave; l&rsquo;habit de mis&egrave;re, moi je vois tout autrement d&rsquo;autant que ce march&eacute; n&rsquo;offres pas que des guenilles&nbsp;&raquo;</em> pour rench&eacute;rir encore <em>&laquo;&nbsp;en ce qui me concerne, je m&rsquo;en sert en toute conscience, car je pr&eacute;f&egrave;re un habit qui vient d&rsquo;Europe ou d&rsquo;Am&eacute;rique, malgr&eacute; son &eacute;tat, qu&rsquo;un habit neuf alg&eacute;rien&nbsp;&raquo;</em>. C&rsquo;est un avis enfin&nbsp;! Cependant, si cet avis semble partag&eacute; par un nombre important des jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, la raison &eacute;conomique n&rsquo;est pas pour autant &agrave; &eacute;carter. Moussa, un marchant de fripe qui affirme avoir d&eacute;j&agrave; vers&eacute; dans le commerce des habits neufs affirme que <em>&laquo;la majorit&eacute; des gens qui cherchent leurs v&ecirc;tement dans la friperie, sont ceux qui ne peuvent pas se les permettre tous neufs&nbsp;&raquo;</em> &agrave; notre question sur son changement d&rsquo;activit&eacute; et les dividendes que la fripe semble g&eacute;n&eacute;rer, notre interlocuteur nous r&eacute;pond sans ambages <em>&laquo;&nbsp;c&rsquo;est un march&eacute; tr&egrave;s fructueux, on ach&egrave;te au Quental et on vent &agrave; la pi&egrave;ce. On ne fait que trier pour avoir une vari&eacute;t&eacute; de produits vendus &agrave; des prix arr&ecirc;t&eacute;s selon la qualit&eacute; et l&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;habit. Cela fait, une diversit&eacute; de v&ecirc;tements et des prix qui aillent de 50 DA la pi&egrave;ce &agrave; 1500 DA&nbsp;&raquo;.
<p>&nbsp;</p>
</em></font></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 36pt; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Times New Roman"><font size="3">N&eacute;anmoins, un fait maquant m&eacute;rite bien d&rsquo;&ecirc;tre cit&eacute;, &agrave; savoir le fait que les barons de la friperie ne cessent d&rsquo;innover et<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&rsquo;inonder le march&eacute; avec une vari&eacute;t&eacute; incommensurable de v&ecirc;tements allant jusqu&rsquo;aux sous-v&ecirc;tements. Le pire est &agrave; craindre pour ce dernier cas, surtout que la majorit&eacute; des marchands que nous avons interrog&eacute; nous ont assur&eacute; que &ccedil;a marche comme des petits pains. En effet, ces sous v&ecirc;tements us&eacute;s se vendent, mais que dirait-on de la sant&eacute; de ces pauvres citoyens qui, par ignorance et/ou n&eacute;cessit&eacute; font toujours recours &agrave; ces produits bon march&eacute;. Des m&eacute;decins que nous avons interrog&eacute;s &agrave; ce propos, n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; pointer du doigt accusateur les bailleurs de fonds de ce march&eacute; &agrave; haut risque pour dire que des mesures discr&eacute;tionnaires doivent &ecirc;tre prises pour l&rsquo;interdiction pure et simple de la vente de ces v&ecirc;tements incrimin&eacute;s. Cela dit, si cette marchandise fait in&eacute;luctablement des heureux parmi les pauvres citoyens, elle ne manque pas, par contre, de constituer un danger dont les cons&eacute;quences peuvent s&rsquo;av&eacute;rer f&acirc;cheuses de par le fait que ces habillements sont des vecteurs incontest&eacute;s de maladies incurables. Ainsi, les sp&eacute;cialistes en infectiologie que nous avons interrog&eacute;, tirent la sonnette d&rsquo;alarme pour pr&eacute;venir le pire &agrave; craindre. Cela m&ecirc;me qui nous fait dire que si la friperie semble faire des heureux dans une soci&eacute;t&eacute; qui ne cesse de voir son niveau de vie conna&icirc;tre une baisse vertigineuse, il n&rsquo;en demeure pas moins qu&rsquo;elle suppose des m&eacute;faits dont les cons&eacute;quences seront incalculables, au cas o&ugrave; des mesures de pr&eacute;vention ne sont pas prises avant que le pire ne se produise.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><strong>Lyazid Khaber</strong><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span></font><span style="FONT-SIZE: 11pt"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-14T12:10:41+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87920.html">
    <title><![CDATA[Tizi Ouzou]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87920.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font face="Times New Roman" size="3">
<div class="Section1">
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">TIZI OUZOU
<p>&nbsp;</p>
</span></u></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">Ce qu&rsquo;on appelle, une capitale de province&nbsp;!
<p>&nbsp;</p>
</span></u></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><u><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</span></u></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
</div>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><br style="PAGE-BREAK-BEFORE: auto; mso-break-type: section-break" clear="all" /></span></p>
<div class="Section2">
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><em>La commune de Tizi Ouzou, chef lieu de wilaya du m&ecirc;me nom demeure sans conteste ce qu&rsquo;on peut appeler la capitale du majestueux Djurdjura. Sa situation strat&eacute;gique qui la met au c&oelig;ur de la<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Kabylie lui offre la position privil&eacute;gi&eacute;e d&rsquo;&ecirc;tre le point de chute, et le carrefour o&ugrave; toute la paysannerie de la province se communique.
<p>&nbsp;</p>
</em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><em>&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><shapetype id="_x0000_t75" stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><stroke joinstyle="miter"></stroke>
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<p>&nbsp;</p>
</em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong>&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</strong></p>
</div>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><br style="PAGE-BREAK-BEFORE: auto; mso-break-type: section-break" clear="all" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Elle grouillait quotidiennement de montagnards qui viennent de<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>partout en haute Kabylie, ce qui fait le caract&egrave;re montagnard de cette ville attach&eacute;e aux valeurs ancestrales, et m&ecirc;me au mode de vie communautaire connu chez les Kabyles d&rsquo;entant.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Situ&eacute;e &agrave; 100 Km &agrave; l&rsquo;est d&rsquo;Alger, elle se fait l&rsquo;image d&rsquo;une ville satellite dans l&rsquo;aire d&rsquo;influence du grand alg&eacute;rois. Limit&eacute;e au nord-ouest par la commune de Draa-Ben-Khedda, au nord c&rsquo;est les communes de Sidi Naman et Ait Aissa Mimoun, situ&eacute;es sur la rive nord du bas Sebaou. Au sud, c&rsquo;est les communes de d&rsquo;Irdjen et d&rsquo;Ath Aissi qui lui donne cette ouverture panoramique sur les hauteurs de la majestueuse montagne. Autant que pour le cot&eacute; sud-ouest avec les commune de Maatkas, souk El Thenin, et Ath Zmenzer. L&rsquo;autre grande porte qui s&rsquo;ouvre devant une plaine fertile est celle d&eacute;bouchant sur les vergers de Tizi Rached, </p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">R&eacute;gion natale du c&eacute;l&egrave;bre po&egrave;te Si Mouh Ou M&rsquo;hand.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Etant donn&eacute; que cette ville de compagne se situe au seuil entre plaines et montagne, sont relief est plut&ocirc;t accident&eacute; avec au nord le mont de Baloua qui culmine &agrave; 496 m, au centre le relief est constitu&eacute; principalement de collines qui culmine &agrave; une moyenne de 50 m d&rsquo;altitude avec dans sa partie sud une pente de plus de 12%, altern&eacute; par la plaine et les pi&eacute;monts. Cela m&ecirc;me qui lui</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Imprime un caract&egrave;re d&rsquo;h&eacute;t&eacute;rog&eacute;n&eacute;it&eacute; o&ugrave; un grand ensemble g&eacute;omorphologique se distingue. Ainsi, du cot&eacute; sud, et &agrave; fur et &agrave; mesure qu&rsquo;on avance dans le massif central de la wilaya le relief devient de plus en plus montagneux.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">A plus forte raison, la position g&eacute;ographique ainsi que le relief de la ville des Gen&ecirc;ts, comme son nom l&rsquo;indique d&rsquo;ailleurs, fait d&rsquo;elle un passage obligatoire contr&ocirc;lant par l&agrave; un important noeud de communication desservant les r&eacute;gion de haute Kabylie en g&eacute;n&eacute;ral, au m&ecirc;me titre que celles de la Kabylie maritime, du cote de Tigzirt et d&rsquo;Azeffoun. Du fait, sa position g&eacute;ostrat&eacute;gique lui offre le privil&egrave;ge d&rsquo;assurer le transit vers Bejaia, Bouira et plus important aussi l&rsquo;alg&eacute;rois&hellip;Cela lui a valu le qualificatif de capitale du grand Djurdjura.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Ainsi, plusieurs facteurs ont contribu&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;volution de cette commune qui pour des raisons sociologiques sauvegarde son caract&egrave;re de&nbsp; &laquo;&nbsp;El Biladj&nbsp;&raquo;. Ici on retient son &eacute;volution d&eacute;mographique sans cesse croissante avec une population estim&eacute;e en 1990 &agrave; 100.717 habitants. Les estimation &eacute;labor&eacute;es par l&rsquo;ANAT donnent la croissance d&eacute;mographique de cette ville &agrave; 197.659 pour l&rsquo;an 2010 pour ainsi atteindre, en suivant le m&ecirc;me ordre de croissance, les 233.296 en l&rsquo;an 2015. Cela m&ecirc;me qui fera, selon les estimations de la DPAT (direction de la planification et de l&rsquo;am&eacute;nagement du territoire de la wilaya), un taux d&rsquo;accroissement de 2,188, et ce jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;horizon 2005.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong>Tizi Ouzou&nbsp;; une ville historique</strong><strong><span style="FONT-SIZE: 14pt">&nbsp;:
<p>&nbsp;</p>
</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Il est plut&ocirc;t absurde de parler de Tizi Ouzou sans l&rsquo;int&eacute;grer dans le cadre g&eacute;o-historique auquel elle appartient. Ses servitudes ont donc vari&eacute;es selon les al&eacute;as de l&rsquo;histoire et du changement des pouvoirs successifs pass&eacute;s par l&agrave;. Point de passage qu&rsquo;elle &eacute;tait pendant la pr&eacute;sence<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Romaine (1<sup>er</sup>-Ve si&egrave;cle), elle ne manque pas d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;un des milieux privil&eacute;gi&eacute;s pour l&rsquo;installation d&rsquo;un bordj militaire, apr&egrave;s l&rsquo;invasion turque (XVIIe &agrave; 1830).la colonisation fran&ccedil;aise quand &agrave; elle trouve en cette vall&eacute;e<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>l&rsquo;une des meilleurs porte lui permettant de conqu&eacute;rir une r&eacute;gion rest&eacute;e ind&eacute;pendante, 24 ans apr&egrave;s l&rsquo;invasion de Sidi Fredj, un certain 5 juillet 1830.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Ainsi, la premi&egrave;re exp&eacute;dition contre Tizi Ouzou a &eacute;t&eacute; dirig&eacute;e par le g&eacute;n&eacute;ral Bugeaud en 1844. Mais, cette derni&egrave;re &eacute;tait sold&eacute;e d&rsquo;un &eacute;chec cuisant &agrave; cause de la farouche r&eacute;sistance des Tizi-ouziens de l&rsquo;&eacute;poque. Dix ans apr&egrave;s, en 1854, une nouvelle exp&eacute;dition <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>fut organis&eacute;e par l&rsquo;arm&eacute;e coloniale, pour enfin arriver &agrave; occuper le c&ocirc;le des Gen&ecirc;ts. C&rsquo;est l&agrave; o&ugrave; commence &agrave; pousser une nouvelle architecture, et le model citadin fut imprim&eacute; par les colons &agrave; ce bourgue. </p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><shape id="_x0000_i1025" style="WIDTH: 126.75pt; HEIGHT: 116.25pt" type="#_x0000_t75" o:ole=""><imagedata o:title="" src="file:///C:/DOCUME~1/POSTE05/LOCALS~1/Temp/msoclip1/07/clip_image003.png"></imagedata></shape></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Le 8 octobre 1872, Tizi Ouzou est &eacute;rig&eacute;e pour la premi&egrave;re fois en commune mixte. Par la suite elle deviendra, en 1874, le chef lieu de la sous pr&eacute;fecture de grande Kabylie. L&agrave;, la commune commence s&eacute;rieusement &agrave; prendre les allures d&rsquo;une ville. L&rsquo;&eacute;rection d&rsquo;infrastructures &laquo;&nbsp; modernes&nbsp;&raquo;et sa dotation de moyens de communication et de transport permettront son d&eacute;senclavement. Pour exemple probant, on cite l&rsquo;inauguration en 1888 de la premi&egrave;re ligne ferroviaire reliant Alger &agrave; Tizi Ouzou. Ainsi ce bourg montagneux a &eacute;volu&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; nos jours. Tizi Ouzou poste ind&eacute;pendance reste ce qu&rsquo;elle &eacute;tait depuis toujours, la capitale du Djurdjura.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Cependant, s&rsquo;il y a un fait marquant qu&rsquo;il faut imp&eacute;rativement relever concernant cette &eacute;volution a travers les ann&eacute;es, c&rsquo;est plut&ocirc;t le fait qu&rsquo;elle garde &agrave; nos jours son image de ville de montagnards. Fait probant, les habitudes citadines n&rsquo;arrivent pas &agrave; s&rsquo;incruster dans la mentalit&eacute; des Tizi-ouziens. Etant donn&eacute; l&rsquo;environnement naturel montagneux, l&rsquo;autre raison de ce &laquo;&nbsp; conservatisme&nbsp;&raquo; demeure le fait que la ville est habit&eacute;e pour l&rsquo;essentiel par des populations descendues de la montagne. Ainsi, de l&rsquo;autre part, elle se trouve fr&eacute;quent&eacute;e quotidiennement par plus de200.000 montagnards. Cela est d&ucirc; au fait que cette localit&eacute; repr&eacute;sente un point de chute et de communication pour toutes les populations de grande kabylie. </p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">A l&rsquo;heure actuelle, il est utile de signaler que vu le taux de croissance de la population de cette ville, plusieurs insuffisances se font sentir au gr&eacute; des jours, notamment en mati&egrave;re d&rsquo;am&eacute;nagement urbain et de d&eacute;veloppement local. Cela sans compter les autres probl&egrave;mes brav&eacute;s quotidiennement par les citoyens, et qui &agrave; plus forte raison emp&ecirc;chent l&rsquo;amorce du processus de<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>modernisation de cette localit&eacute;. Quand bien m&ecirc;me des efforts sont consentis par les autorit&eacute;s communales<em>, Tizi attend toujours ses jours meilleurs.
<p>&nbsp;</p>
</em></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong>En mati&egrave;re d&rsquo;habitat&nbsp;:
<p>&nbsp;</p>
</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">La commune de Tizi Ouzou comptabilise 22.299 logements des m&eacute;nages ordinaires selon l&rsquo;RGPH &eacute;tabli en 1998, soit 9,8% des logements au niveau de toute la wilaya. Cependant, ce qui est remarquable demeure le fait que la commune est en chantier permanent. A remarquer aussi qu&rsquo;il y a de plus en plus de chantiers de densification dans le tissu de la ville qui, pour sa part, traduit une v&eacute;ritable prise de conscience de la plus valus de position dans la trame urbaine. C&rsquo;est l&agrave; une v&eacute;ritable mutation du rural &agrave; l&rsquo;urbain.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Ainsi, il s&rsquo;av&egrave;re que le type de construction pr&eacute;dominant sur l&rsquo;ensemble du territoire de la commune, est la construction individuelle. La prolif&eacute;ration des coop&eacute;ratives immobili&egrave;res est pour beaucoup de choses, dans l&rsquo;urbanisation de la ville des Gen&ecirc;ts. En plus de cela, des projets de construction sont envisag&eacute;s par les autorit&eacute;s locales, notamment ceux s&rsquo;inscrivant dans le cadre du projet d&rsquo;extension de la ville vers la zone ouest.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong>En mati&egrave;re d&rsquo;emploi&nbsp;:
<p>&nbsp;</p>
</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Avec une population active de base estim&eacute;e &agrave; 234.077 habitant, le taux d&rsquo;activit&eacute; demeure faible avec 21%seulement, soit157.608 habitant occup&eacute; sur le total de la population active. Cela m&ecirc;me qui am&egrave;ne le ch&ocirc;mage &agrave; une moyenne de 32,7%.Concernant les branches d&rsquo;activit&eacute; des habitants de la commune, on note qu&rsquo;elles touchent divers secteurs&nbsp;; sauf que les activit&eacute;s industrielles et d&rsquo;agriculture ne sont pas vraiment convoit&eacute;es. Cela m&ecirc;me qui fait que l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique principale des populations Tizi-ouziennes demeure sans conteste le commerce, et les travaux publics.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Ainsi, et pour combler le manque en mati&egrave;re d&rsquo;emploi, les autorit&eacute;s communales ne</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>cesse de chercher des solutions concr&egrave;tes &agrave; ce fl&eacute;au. Des initiatives ont &eacute;t&eacute; prises, notamment en mati&egrave;re de soutien &agrave; l&rsquo;emploi de jeunes, &agrave; l&rsquo;exemple de la r&eacute;fection des infrastructures des ex-galeries pour les c&eacute;der ensuite aux jeunes promoteurs ayant b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du soutien de l&rsquo;ANSEJ. C&rsquo;est l&agrave; une mani&egrave;re de contribuer &agrave; la r&eacute;sorption du ch&ocirc;mage.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana"><shape id="_x0000_i1026" style="WIDTH: 141.75pt; HEIGHT: 148.5pt" type="#_x0000_t75" alt="photos-kabylie-21"><imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/POSTE05/LOCALS~1/Temp/msoclip1/07/clip_image005.jpg" o:href="photos-kabylie-21_fichiers/photos-kabylie-21.jpg"></imagedata></shape></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong>Alimentation en eau potable et assainissement&nbsp;:
<p>&nbsp;</p>
</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">La ville de Tizi Ouzou est aliment&eacute;e en eau potable &agrave; partir de la nappe du Sebaou. Cependant, vu que cette nappe n&rsquo;arrive pas &agrave; satisfaire la demande en la mati&egrave;re, notamment en p&eacute;riodes d&rsquo;&eacute;t&eacute;, cette source se trouve renforc&eacute;e par 26 forages en exploitation &agrave; l&rsquo;heure actuelle. Ainsi, il y a lieu de signaler que l&rsquo;alimentation en eau potable demeure en de&ccedil;&agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de la consommation malgr&eacute; tous les efforts consentis. D&rsquo;ailleurs, durant l&rsquo;&eacute;t&eacute; et &agrave; chaque ann&eacute;e, les services de la mairie font recours aux citernes mobiles pour approvisionner les citoyens en eau potable.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Quand &agrave; l&rsquo;assainissement, il y a lieu de relever certaines insuffisances, d&rsquo;abord en terme de couverture o&ugrave;, si l&rsquo;en trouve que tous les quartiers sont raccord&eacute;s, le r&eacute;seau d&rsquo;assainissement se trouve d&eacute;fectueux dans certains endroits. On note par ailleurs que dans les anciens quartiers comme celui de la haute ville et de Redjaouna le r&eacute;seau est plut&ocirc;t ancien et loin de pouvoir canaliser les eaux us&eacute;es d&eacute;vers&eacute;es quotidiennement.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Ainsi, autre point faible, la situation actuelle en mati&egrave;re d&rsquo;assainissement nous renseigne sur des rejets &agrave; ciel ouvert dans des oueds comme c&rsquo;est le cas de oued Sebaou et de Oued Aissi. Un cas de figure qui ne manque pas de contribuer &agrave; un d&eacute;s&eacute;quilibre environnemental.<span style="FONT-SIZE: 14pt">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong>Sant&eacute; publique&nbsp;:
<p>&nbsp;</p>
</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">En plus de l&rsquo;existence au niveau du chef lieu de la commune d&rsquo;un centre hospitalo-universitaire (Neddir Mohammed), d&rsquo;un sanatorium au niveau de Redjaouna dont le total est de 848 lits, et d&rsquo;une cliniques m&eacute;dicale, ayant la moyenne de 72 lits,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>il y a lieu de signaler que la couverture sanitaire s&rsquo;&eacute;tend aux autre localit&eacute;s o&ugrave; on trouve dans chacune une salle de soin. Les cliniques priv&eacute;es sont aussi fort nombreuses pour combler le vide laiss&eacute; par le secteur public. On d&eacute;nombre &agrave; l&rsquo;heure actuelle six cliniques priv&eacute;es qui sont localis&eacute;es au niveau du chef lieu seulement.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana"><shape id="_x0000_i1027" style="WIDTH: 143.25pt; HEIGHT: 121.5pt" type="#_x0000_t75" alt="photos-kabylie-18"><imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/POSTE05/LOCALS~1/Temp/msoclip1/07/clip_image007.jpg" o:href="photos-kabylie-18_fichiers/photos-kabylie-18.jpg"></imagedata></shape></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Cela nous permet de dire que la couverture sanitaire au niveau de cette ville ne souffre aucun manque. Et si on saura que des projets de construction et/ou de r&eacute;novation de nouveaux dispensaires sont &agrave; l&rsquo;ordre du jour, on n&rsquo;aura qu&rsquo;&agrave; saluer les efforts des responsables de ce secteur ayant fait preuve d&rsquo;abn&eacute;gation et de pers&eacute;v&eacute;rance dans la gestion de leur secteur.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong>En conclusion&hellip;</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Si la ville des Gen&ecirc;ts a depuis la nuit des temps pr&eacute;sent&eacute; une perspective d&rsquo;une importance capitale, vu sa situation g&eacute;ostrat&eacute;gique et les richesses qu&rsquo;elle peut g&eacute;n&eacute;rer a travers le d&eacute;veloppement des activit&eacute;s &eacute;conomiques rentables, il demeure que la perspective de sa croissance et de son d&eacute;veloppement sont mal envisag&eacute;e. Sans planification et ni projet urbain, cette ville donne inneluctablement l&rsquo;image de ce qu&rsquo;on appelle &laquo;&nbsp; une ville banale&nbsp;&raquo;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Cela m&ecirc;me qui nous am&egrave;ne &agrave; dire qu&rsquo;il n&rsquo;est pas pour autant ais&eacute; de conclure sur ce th&egrave;me de la croissance de cette ville, comme d&rsquo;autres d&rsquo;ailleurs, car cela doit imp&eacute;rativement susciter des &eacute;tudes approfondies, &eacute;tant donn&eacute; que plusieurs interrogations restent en suspens.</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right"><strong><em><u>Lyazid KHABER
<p>&nbsp;</p>
</u></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center">&nbsp;</p>
</font>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-11T11:21:30+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87918.html">
    <title><![CDATA[secteur sanitaire M'chedallah]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87918.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">Secteur sanitaire de M&rsquo;chedallah
<p>&nbsp;</p>
</font></font></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><em><font size="3"><font face="Times New Roman">Consignes et circulaires rigoureusement appliqu&eacute;es
<p>&nbsp;</p>
</font></font></em></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><em><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></em></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Tout compte fait des difficult&eacute;s et des contingences quotidiennes auxquelles les responsables du secteur sanitaire de M&rsquo;chedallah se trouvent confront&eacute;s, des efforts consid&eacute;rables sont toutefois fournis &agrave; tous les niveaux. En effet, et aucours d&rsquo;une vir&eacute;e que nous avons effectu&eacute; au niveau de l&rsquo;h&ocirc;pital de ladite ville, nous avons pu constat&eacute; de visu l&rsquo;ordre et la discipline qui y r&egrave;gnent. Sous la bienveillance de Talah Makhlouf, directeur de l&rsquo;&eacute;tablissement, tout porte &agrave; croire que la gestion est rigoureuse. Un suivi quotidien et permanent est ainsi op&eacute;r&eacute; et les services sont fonctionnels selon les r&egrave;glements en vigueur. </font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Il est certes des insuffisance remarqu&eacute;es notamment en mati&egrave;re de couverture sanitaire &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle de tout le secteur, mais cela n&rsquo;influe pas pour autant de fa&ccedil;on n&eacute;gative sur le bon fonctionnement du service. La hi&eacute;rarchisation des soins est d&ucirc;ment respect&eacute;e, et les praticiens sont partag&eacute; selon les normes en vigueur dans le domaine. Avec 22 salles de soins r&eacute;parties &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle de toute la da&iuml;ra, un centre de soin pour chaque commune et une polyclinique dot&eacute;e de tout les moyens n&eacute;cessaires, les responsables du secteur que nous avons rencontr&eacute;, ne se plaignent pas pour autant que des perspectives sont d&eacute;j&agrave; projet&eacute;es pour renforcer le personnel d&eacute;ploy&eacute; sur le terrain. Ainsi pour 110 000 habitant il y a actuellement 24 m&eacute;decins g&eacute;n&eacute;ralistes sans compter les autres sp&eacute;cialistes et praticiens de diverses sp&eacute;cialit&eacute;s. </font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">A cela s&rsquo;ajoute un bloc op&eacute;ratoire, un centre de transfusion sanguine, un laboratoire d&rsquo;analyses m&eacute;dicales et une pharmacie o&ugrave; tous les m&eacute;dicaments sont disponibles selon la demande enregistr&eacute;e. Ainsi, et pour mieux g&eacute;rer cette officine, un comit&eacute; du m&eacute;dicament est d&ucirc;ment install&eacute; et travail directement sous l&rsquo;&oelig;il bienveillant de la direction du secteur, avec en plus l&rsquo;existence d&rsquo;un stock de secours pr&eacute;vu pour parer aux &eacute;ventuelles ruptures de livraison. </font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Pour ce qui est de la pr&eacute;vention&nbsp;; des campagnes sont r&eacute;guli&egrave;rement organis&eacute;es notamment au niveau des &eacute;tablissements sociaux-&eacute;ducatifs. Des UDS (unit&eacute; de sant&eacute;) sont install&eacute;s au niveau des &eacute;tablissements importants et qui travaillent en &eacute;troite collaboration avec les BHC (bureau d&rsquo;hygi&egrave;ne communal). D&rsquo;ailleurs, et selon les responsables de ce secteur, une campagne de consultation g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e sera incessamment effectu&eacute;e au niveau des &eacute;tablissements scolaires, juste apr&egrave;s la rentr&eacute;e en septembre prochain. Quant aux examens de d&eacute;pistage, ils se font r&eacute;guli&egrave;rement au niveau du centre de transfusion de l&rsquo;h&ocirc;pital. </font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Sur un autre volet, et en plus des mesures d&rsquo;hygi&egrave;ne observ&eacute;es avec rigueur au niveau de cet h&ocirc;pital, il y a l&rsquo;application stricte des consignes en mati&egrave;re de sant&eacute; et particuli&egrave;rement les circulaires minist&eacute;rielles r&eacute;glementant le fonctionnement du secteur. L&rsquo;un des responsables que nous avons interrog&eacute; &agrave; ce propos nous dira que <em>&laquo; la rigueur dans la gestion se traduit par l&rsquo;application stricte de la r&eacute;glementation, car for heureusement que les textes l&eacute;gislatifs et/ou r&eacute;glementaires ne sont pas ce qui manque&nbsp;&raquo;</em>. Dans le m&ecirc;me sillage, notre interlocuteur qui nous parle des mesures prises pour permettre un bon fonctionnement car estimant que <em>&laquo;&nbsp;dans le domaine de la sant&eacute;, on n&rsquo;a pas le droit &agrave; l&rsquo;erreur, et c&rsquo;est la conscience qui fait le bon m&eacute;decin&nbsp;&raquo;</em>. Cependant, il se trouve que certaines dispositions r&eacute;glementaires butent contre la r&eacute;ticence des patients. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs le cas de la derni&egrave;re circulaire du minist&egrave;re de tutelle interdisant l&rsquo;introduction de toute nourriture ou literie dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;h&ocirc;pital. Les responsables de cet h&ocirc;pital ont affirm&eacute; que cette d&eacute;cision est mise en application depuis le 30 juin dernier, et la seule denr&eacute;e tol&eacute;r&eacute;e &agrave; pr&eacute;sent est l&rsquo;eau min&eacute;rale. L&agrave; on insiste sur le caract&egrave;re pr&eacute;ventif de cette disposition visant la diminution des cas de complication caus&eacute;es par les repas non di&eacute;t&eacute;tiques introduits par les visiteurs.</font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Par ici on affirme que les agents de l&rsquo;&eacute;tablissement ont &eacute;t&eacute; confront&eacute;s &agrave; une sorte de r&eacute;sistance, combien m&ecirc;me passive, de la part des patients et de leurs parents qui usent de tous les subterfuges afin d&rsquo;introduire certaines denr&eacute;es dans l&rsquo;ignorance des m&eacute;faits que cela puisse causer aux malades. Ainsi et pour mieux surveiller les aller et retour des visiteurs, les agents de s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;&eacute;tablissement demeurent sur le qui-vive durant toute la p&eacute;riode que dure la visite. Quant &agrave; la literie, il n&rsquo;y a que les draps qui sont tol&eacute;r&eacute;s dans cette h&ocirc;pital, et ce pour ne pas toucher &agrave; la sensibilit&eacute; des malades qui par pr&eacute;jug&eacute; refusent d&rsquo;user des draps de l&rsquo;h&ocirc;pital.</font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Enfin, il est loisible de conclure que les conditions de s&eacute;jour au niveau de l&rsquo;h&ocirc;pital de M&rsquo;chedallah ne pr&ecirc;tent plus aux visions alarmistes et si on ne peut dire qu&rsquo;elles encouragerons les gens &agrave; venir y s&eacute;journer, nous pouvons ais&eacute;ment dire que ceux qui y sont admis ne se plaindrons pas.</font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right"><font size="3"><font face="Times New Roman"><strong>Lyazid Khaber</strong><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><em>&nbsp;</em><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span><strong><em><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;</span>
<p>&nbsp;</p>
</em></strong></font></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-11T11:20:27+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87917.html">
    <title><![CDATA[Lmouloud Ou Yedder / Chanteur]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87917.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">Chanson / Lmouloud Ou Yedder
<p>&nbsp;</p>
</font></font></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><em><font size="3"><font face="Times New Roman">La po&eacute;sie &agrave; fleur de peau
<p>&nbsp;</p>
</font></font></em></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 6pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></em></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">Comme tout les jeunes Kabyles qui continuent, chacun &agrave; sa mani&egrave;re, de braver les d&eacute;fis d&rsquo;une vie mis&eacute;reuse. Lmouloud Ou Yedder, issu de la couche moyenne, a choisi le chemin combien p&eacute;nible d&rsquo;un chanteur qui tente tant bien que mal de semer la joie autours de lui.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">C&rsquo;est avec sa modestie l&eacute;gendaire qu&rsquo;il nous re&ccedil;oit dans la caf&eacute;t&eacute;ria qu&rsquo;il tient depuis d&eacute;j&agrave; plus de deux ans au chef-lieu de la commune de M&rsquo;chedallah et ne se g&ecirc;nait pas d&rsquo;entonner quelques airs ou de d&eacute;clamer quelques vers d&eacute;s que le besoin se fait sentir dans sa gorge de troubadour. Il avoue ne pas pouvoir se taire malgr&eacute; les conditions qui le r&eacute;duisent &agrave; l&rsquo;anonymat. La po&eacute;sie est devenue, de ce fait, l&rsquo;ombre de sa silhouette et sa voix tonitruante fait de lui le t&eacute;nor de la chanson d&rsquo;amour et de l&rsquo;espoir qu&rsquo;il continue &agrave; bercer comme dans une idylle chant&eacute;e &agrave; voix basse.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">Lmouloud, a la po&eacute;sie &agrave; fleur de peau et il a, d&eacute;s son jeune age, choisi les chemins escarp&eacute;s de l&rsquo;art et de la rh&eacute;torique. Sont penchant pour la chanson Kabyle le prend &agrave; user de ses cordes vocales pour exprimer ses sentiments les plus tendres et les plus ardents. Sa sensibilit&eacute; d&rsquo;artiste le conduit par la suite &agrave; pleurer le sort de son pays, ce qui, par contre, ne la pas emp&ecirc;ch&eacute; de fredonner l&rsquo;amour, l&rsquo;espoir et&hellip;la joie de vivre.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">Paradoxalement, Lmouloud est presque inconnu du grand public. Mais, sa profonde conviction et sa passion l&rsquo;ont depuis toujours, encourag&eacute; &agrave; continuer son chemin&hellip;contre vents et marr&eacute;es. Toutefois, il ne semble pas pour autant cacher sa tristesse quant au devenir de la chanson Kabyle qui d&rsquo;apr&egrave;s lui conna&icirc;t une vraie d&eacute;cadence, notamment en th&eacute;matique. Il dira en substance <em>&laquo;&nbsp;les pionniers sont partis et la chanson ne cesse de sombrer depuis qu&rsquo;elle est devenue un fond de commerce&nbsp;&raquo; </em>.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">Incontestablement pr&eacute;destin&eacute; pour la chanson, il voue un int&eacute;r&ecirc;t particulier pour la po&eacute;sie. Sa mani&egrave;re de manier le verbe est l&rsquo;autre facette de la m&eacute;daille, celle qui t&eacute;moigne de l&rsquo;originalit&eacute; du sens qu&rsquo;il accorde &agrave; ses sensations. Par ailleurs, eu &eacute;gard &agrave; sa vocation inn&eacute;e de chanteur, son ma&icirc;tre, Youcef Mammeri professeur en music &eacute;tait pour beaucoup dans la carri&egrave;re du jeune artiste. Ce dernier l&rsquo;incit&acirc;t et l&rsquo;encourage&acirc;t &agrave; faire ses premiers pas dans le monde de la chanson. Puis c&rsquo;est un long parcours qui d&eacute;bouche &agrave; l&rsquo;enregistrement de son premier album en 2000, sou le titre &laquo;&nbsp;azfuf&nbsp;&raquo;.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">C&rsquo;est l&agrave; une exp&eacute;rience mal dig&eacute;r&eacute;e par l&rsquo;artiste puisque l&rsquo;enregistrement et les mixages ont &eacute;t&eacute; mal faits. Cependant, cela n&rsquo;a jamais constitu&eacute; une raison pour que Lmouloud abandonne la partie. Depuis, l&rsquo;artiste ne cesse de faire de nouvelles compositions qui, assur&eacute;ment, ne manqueront pas d&rsquo;&eacute;merveiller. Aussi, un recueil de po&eacute;sie est d&eacute;j&agrave; fin pr&ecirc;t et n&rsquo;attend que la publication. Un autre front que Lmouloud compte bien ouvrir pour mieux faire passer son message.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><strong>Lyazid Khaber
<p>&nbsp;</p>
</strong></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-11T11:19:26+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87916.html">
    <title><![CDATA[parc national du Djurdjura]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87916.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Parc national du Djurdjura
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Entre int&eacute;r&ecirc;ts socio-&eacute;conomiques et &eacute;cologie
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt"><strong><span style="FONT-SIZE: 6pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Le parc national du Djurdjura, l&rsquo;un des espaces naturels et forestiers les plus importants que compte l&rsquo;Alg&eacute;rie se trouve &agrave; l&rsquo;heure qu&rsquo;il est confront&eacute; &agrave; une multitude de difficult&eacute;s inh&eacute;rentes aux moyens disponibles et/ou mis en &oelig;uvre par les pouvoirs publics pour sa pr&eacute;servation et les exigences qu&rsquo;impose ses caract&eacute;ristiques de milieu naturel prot&eacute;g&eacute;. Depuis sa cr&eacute;ation en vertu du d&eacute;cret n&deg; 83/460 du 23 Juillet 1983, cet espace qui se chevauche entre les wilayas de Tizi Ouzou et de Bouira couvrant par l&agrave; une superficie estim&eacute;e &agrave; 18&nbsp;500 ha incluant une vingtaine de communes, ne cesse de poser la probl&eacute;matique de sa gestion avec acuit&eacute; et &agrave; fur et &agrave; mesure que les menaces qui p&egrave;sent sur l&rsquo;environnement prennent de l&rsquo;ampleur &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur m&ecirc;me de ses fronti&egrave;res et dans les abords imm&eacute;diats. Ainsi, le fait qu&rsquo;il soit inscrit parmi les zones prot&eacute;g&eacute;es de la plan&egrave;te par l&rsquo;UNESCO, ce qui lui a valu l&rsquo;insigne honneur d&rsquo;int&eacute;grer le r&eacute;seau mondial des r&eacute;serves biosph&egrave;res (M.A.B) en date du 15/12/1997, ne manque pas pour autant de mettre les responsables charg&eacute;s de sa gestion devant de nouveau d&eacute;fis qui ne sont pas des moindres.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">En effet, les responsables de ce parc qui ne perdent pas de vue l&rsquo;importance de ce patrimoine humanitaire ne manquent pas pour autant de soulever les questions inh&eacute;rentes &agrave; la gestion de cet espace. Dans un document que nous nous sommes procur&eacute;, les r&eacute;dacteurs qui ne sont autres que des responsables de cet organisme, &eacute;crivent que <em>&laquo;&nbsp;Un parc n&rsquo;est pas seulement un espace o&ugrave; les &eacute;l&eacute;ments naturels activent. C&rsquo;est un territoire plus ou moins anthropis&eacute;, o&ugrave; vivent des populations, o&ugrave; existent une dynamique socio-&eacute;conomique, o&ugrave; interviennent d&rsquo;autres secteurs et services&nbsp;&raquo; </em><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>pour ajouter que <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;&eacute;cologie, la flore, la faune, les paysages ne sont que quelques aspects de la gestion d&rsquo;un parc qui, n&eacute;cessairement doivent int&eacute;grer et associer les autres &eacute;l&eacute;ments et facteurs sociaux, &eacute;conomiques et culturels, qui interviennent dans le territoire du parc. Il s&rsquo;agit d&rsquo;en contr&ocirc;ler la dynamique, de la moduler, parce que cette dynamique risque de nuire au parc et &agrave; la mission qui lui est assign&eacute;e&nbsp;&raquo;.
<p>&nbsp;</p>
</em></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><em><span style="FONT-SIZE: 4pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Imp&eacute;ratif de d&eacute;veloppement et d&eacute;fense de la nature
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 4pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">L&rsquo;interconnexion qu&rsquo;il y a entre les imp&eacute;ratifs de d&eacute;veloppement local et ceux de la pr&eacute;servation pure et simple de l&rsquo;espace naturel n&rsquo;est pas &agrave; d&eacute;montrer. Il y a l&agrave; une relation antagonique qui, au lieu de cr&eacute;er une synergie active liant les efforts conjugu&eacute;s par les diff&eacute;rents acteurs socio-&eacute;conomiques, creuse encore plus le fauss&eacute; entre ces deux finalit&eacute;s qui, en r&eacute;alit&eacute;, se compl&egrave;tent. L&rsquo;absence d&rsquo;harmonie et le manque d&rsquo;engagement de la part des collectivit&eacute;s locales ainsi que des autres services des secteurs sens&eacute;s contribuer &agrave; l&rsquo;essor des activit&eacute;s diverses permises &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du territoire du parc, se pose comme un handicap qui met la direction du parc devant le fait accompli pour ne pas dire &agrave; rude &eacute;preuve. Pourtant le champ d&rsquo;intervention du parc est tellement large qu&rsquo;il englobe une diversit&eacute; d&rsquo;activit&eacute;s qui dans la plupart des cas se les dispute &agrave; d&rsquo;autres secteurs plus sp&eacute;cialis&eacute;s. Sa mission ne se limite pas donc &agrave; la pr&eacute;servation des richesses naturelles et paysag&egrave;res mais aussi le patrimoine culturel local. Ce qui fera aussi qu&rsquo;il soit un support pratique aux activit&eacute;s scientifiques, p&eacute;dagogiques, de sensibilisation, d&rsquo;initiation et de d&eacute;couverte de la nature et des richesses qu&rsquo;elle renferme. Ce qui fait que tous les secteurs et autres acteurs sociaux doivent converger sur cet imp&eacute;ratif majeur qui est de contribuer &agrave; toute activit&eacute; initi&eacute;e par le parc, d&rsquo;autant plus que cela ne se limite pas aux seules limites de ce dernier, mais s&rsquo;&eacute;tend m&ecirc;me aux zones p&eacute;riph&eacute;riques d&rsquo;autant que les missions qui s&rsquo;y op&egrave;rent en ont ind&eacute;niablement des r&eacute;percutions. Pour cela, les r&eacute;dacteurs du document en notre possession sugg&egrave;rent la cr&eacute;ation d&rsquo;un organe de coordination et d&rsquo;orientation des activit&eacute;s des secteurs intervenant &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et/ou dans les zones environnantes du parc. D&rsquo;ailleurs, il est sugg&eacute;r&eacute; que cet organe vient remplacer le conseil d&rsquo;orientation pr&eacute;vu dans les statuts du parc et qui pratiquement n&rsquo;a jamais jou&eacute; le r&ocirc;le qui lui est assign&eacute;.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Ainsi, il est a signaler que des probl&egrave;mes d&rsquo;incommodit&eacute; des projets initi&eacute;s se sont apparus au fil du temps, et n&rsquo;ont de cause que les visions &eacute;troites des responsables des diff&eacute;rents secteurs intervenant qui, de l&rsquo;avis de plus d&rsquo;un parmi les fonctionnaires du parc que nous avons rencontr&eacute;, ne prennent en compte que les int&eacute;r&ecirc;ts de leurs secteurs sans se soucier aucunement de l&rsquo;importance du lieu d&rsquo;implantation de leurs projets. Un fait marquant&nbsp;selon le r&eacute;dacteur du document pr&eacute;cit&eacute;: &laquo;&nbsp;<em>Le parc a &eacute;t&eacute; consid&eacute;r&eacute; comme un espace que l&rsquo;on investit selon des modalit&eacute;s qui &eacute;vacuent la n&eacute;cessit&eacute; de pr&eacute;servation de la nature&nbsp;; donc selon des pr&eacute;occupation strictement sectorielles&nbsp;&raquo;.</em> Cela m&ecirc;me qui a conduit &agrave; une r&eacute;action rigoureuse de la direction du parc ayant aboutit &agrave; l&rsquo;annulation pure et simple de certains projets et l&rsquo;arr&ecirc;t de travaux en phase de r&eacute;alisation.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 4pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Primaut&eacute; du naturel sur le socio-&eacute;conomique
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 4pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Cependant, il &agrave; noter que la direction du parc est loin de faire le gendarme en mati&egrave;re de protection de l&rsquo;environnement et cet espace naturel expos&eacute; &agrave; une diversit&eacute; de menaces. Par l&agrave; c&rsquo;est la probl&eacute;matique de gestion de cet espace qui se pose plut&ocirc;t avec acuit&eacute; et rigueur. Certains points sensibles m&eacute;ritent bien d&rsquo;&ecirc;tre soulign&eacute;s pour enfin jeter un regards pour le moins furtif sur les d&eacute;fis que pose la gestion d&rsquo;un tel organisme. Commen&ccedil;ons par les ressources hydriques&nbsp;: celles-ci se posent en termes d&rsquo;antagonismes entre les besoins socio-&eacute;conomiques et ceux de la faune qui peuple cet espace naturel et qui, par cons&eacute;quent, ne peu survivre sans cette denr&eacute;e vitale. Cela fait que tout projet d&rsquo;exploitation des sources d&rsquo;eau se trouvant &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieure du parc, doit tenir compte de l&rsquo;exigence de pr&eacute;servation de la nature avant m&ecirc;me de penser &agrave; une exploitation &agrave; des fins socio-&eacute;conomiques importantes que soient-elles. M&ecirc;me cas pour ce qui des exploitations mini&egrave;res &agrave; l&rsquo;exemple des carri&egrave;res d&rsquo;agr&eacute;gats dont on d&eacute;nombre deux au niveau du parc national du Djurdjura et dont la cr&eacute;ation avait pr&eacute;c&eacute;d&eacute; celle du parc. Le principe de leur fermeture &eacute;tait retenu depuis 1987 par le vice-Ministre des for&ecirc;ts et de l&rsquo;environnement de l&rsquo;&eacute;poque. Par la suite, toutes les propositions d&rsquo;ouverture de nouvelles infrastructures du genre ont &eacute;t&eacute; rejet&eacute;es in extenso.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Les autres projets de r&eacute;alisation de routes et autres infrastructures touristiques, culturelles et sportives &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieure du parc ne doivent pas pour autant &eacute;chapper &agrave; la r&egrave;gle qui en tout &eacute;tat de cause, consacre la primaut&eacute; du naturelle sur le socio-&eacute;conomique.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>D&rsquo;ailleurs, et dans un pass&eacute; r&eacute;cent, des projets de construction de routes, des stades et autres infrastructures&nbsp;; dont les activit&eacute;s sont consid&eacute;r&eacute;s comme &eacute;tant non-conformes aux objectifs de pr&eacute;servation du milieu naturel&nbsp;; ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s. Cependant, un effort d&rsquo;investissement au sein m&ecirc;me du territoire du parc n&rsquo;est pas &agrave; ignorer car il y a bien des secteurs qui sans porter atteinte &agrave; l&rsquo;environnement naturel, contribuent par contre &agrave; d&eacute;velopper des dynamiques socio-&eacute;conomiques tr&egrave;s rentable et protectrice de la nature. Des activit&eacute;s jusque-l&agrave; marginalis&eacute;es et qui ne manqueront pas de contribuer au d&eacute;veloppement rural au cas o&ugrave; elles soient promues. On cite le secteur agro-sylvo-pastoral qui compte tenu des potentialit&eacute;s qu&rsquo;il rec&egrave;le, il peut g&eacute;n&eacute;rer autant de richesse et par l&agrave; une solution aux diff&eacute;rents probl&egrave;mes socio-&eacute;conomiques qui se posent dans les zones montagneuses. Comme aussi l&rsquo;agriculture de montagne qui doit recevoir plus d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts de la part des autorit&eacute;s en charge du secteur, car elle ne manquera pas de contribuer &agrave; cr&eacute;er une dynamique d&rsquo;investissement permettant de maintenir la population sur place et &eacute;viter l&rsquo;exode rural dont les cons&eacute;quences ne sont pas &agrave; d&eacute;montrer. Cependant et &agrave; une condition qui est celle du respect rigoureux des r&egrave;gles de l&rsquo;agro-&eacute;cologie consistant en l&rsquo;utilisation s&eacute;lective et mod&eacute;r&eacute;e des produits chimiques ainsi que le d&eacute;veloppement des m&eacute;thodes de valorisation du patrimoine v&eacute;g&eacute;tal local.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">D&rsquo;autre part, les autres activit&eacute;s qui ne rentrent pas dans le cadre de la promotion du patrimoine naturel du parc ne sont pas pour autant incrimin&eacute;es. C&rsquo;est le cas du tourisme qui s&rsquo;il pose d&rsquo;&eacute;normes probl&egrave;mes dans le cas o&ugrave; il est exerc&eacute; de mani&egrave;re classique, il demeure l&rsquo;un des support &eacute;conomique du parc et ce dans la mesure o&ugrave; il soit respectueux de l&rsquo;environnement, des valeurs culturelles locales et ayant un effet dynamisant sur les activit&eacute;s exerc&eacute;es par les populations locales. Les responsables du parc du Djurdjura proposent &agrave; cet effet, dans le document suscit&eacute; <em>&laquo;la construction des unit&eacute;s h&ocirc;teli&egrave;res discr&egrave;tes et de dimension r&eacute;duite qui refl&egrave;tent dans leurs fonctions le patrimoine culturel local par leur aspect architectural qui doit &ecirc;tre fid&egrave;le au mod&egrave;le local, la fourniture de prestation qui soient conformes aux valeurs locales telles que par exemple les traditions culinaires&nbsp;&raquo;</em>.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Quant &agrave; l&rsquo;industrie, elle peut tout de m&ecirc;me &ecirc;tre d&eacute;velopp&eacute; dans les zones p&eacute;riph&eacute;riques du parc, mais &agrave; la condition d&rsquo;&ecirc;tre respectueuse de l&rsquo;environnement. Elle doit &ecirc;tre non polluante et en rapport avec l&rsquo;agriculture qu&rsquo;il faut encourager et mettre en valeur pour un d&eacute;veloppement durable. Le document en notre possession ajoute une autre condition qui fait que toute industrie dans les zones limitrophes du parc doit &ecirc;tre <em>&laquo;&nbsp;peu consommatrice d&rsquo;eau pour &eacute;viter la concurrence avec les milieux naturels pour cette source limitaire qu&rsquo;est l&rsquo;eau. Sans pour autant occulter les possibilit&eacute;s qu&rsquo;offrent les industries &agrave; la technologie &eacute;l&eacute;mentaire ou utilisant les techniques traditionnelles&nbsp;&raquo;.
<p>&nbsp;</p>
</em></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">S&rsquo;agissant des activit&eacute;s sportives et de jeunes, le parc &agrave; mis en place un plan d&rsquo;action consistant initialement en des campagnes de sensibilisation envers les jeunes. Il s&rsquo;agit l&agrave;, d&rsquo;aider la frange juv&eacute;nile &agrave; cr&eacute;er et &agrave; int&eacute;grer des clubs de sports de montagne et des associations &eacute;cologiques. D&rsquo;ailleurs, un effort colossal est conjugu&eacute; dans ce sens notamment &agrave; travers les sorties sur le terrain et l&rsquo;organisation de stages de formation au profits des jeunes venus de tout horizon &agrave; l&rsquo;exemple du stage organis&eacute; le mois d&rsquo;Ao&ucirc;t dernier au niveau de la station touristique de Tikjda. Cependant, la contribution du secteur &eacute;ducatif notamment avec la cr&eacute;ation de classes vertes ne manquera pas de renforcer cette campagne de sensibilisation dont les r&eacute;sultats ne seront que satisfaisants.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 4pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt"><strong><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Moyens mis en &oelig;uvre et exigences du terrain
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 4pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">Enfin, la probl&eacute;matique de gestion des espaces naturels &agrave; l&rsquo;exemple du parc national du Djurdjura ne cesse pas de se poser avec autant d&rsquo;acuit&eacute; car tant que les autres secteurs ne contribuent pas &agrave; cette &oelig;uvre majeurs qu&rsquo;est la protection de l&rsquo;environnement, les diff&eacute;rents probl&egrave;mes qui constituent un emp&ecirc;chement &agrave; l&rsquo;essor de ce parc, continueront &agrave; s&rsquo;y dresser comme des barricades. Ainsi, les d&eacute;barcad&egrave;res se trouvent &eacute;rig&eacute;es &agrave; tous les niveaux et notamment &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle des collectivit&eacute;s locales qui semblent totalement ignorer l&rsquo;importance d&rsquo;un parc naturel pour le d&eacute;veloppement d&rsquo;activit&eacute;s permettant d&rsquo;enclencher des dynamiques &eacute;conomiques prometteuses &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle locale. Pourtant, et si on se limite au devoir sinon l&rsquo;obligation de ces collectivit&eacute; de veiller sur la protection de l&rsquo;environnement, la l&eacute;gislation ne laisse aucun vide. On cite entre autres la loi n&deg; 83-03 du 5 f&eacute;vrier 1983 relative &agrave; la protection de l&rsquo;environnement et qui consacre express&eacute;ment la responsabilit&eacute; des collectivit&eacute;s locales dans ce domaine. Il y a aussi le d&eacute;cret n&deg; 90-78 du 27 f&eacute;vrier 1990 relatif aux &eacute;tudes d&rsquo;impact sur l&rsquo;environnement. Comme d&rsquo;ailleurs, il y a toute une batterie de lois et r&egrave;glements qui r&eacute;gissent le domaine et pr&eacute;cisent les responsabilit&eacute;s de chacun. De l&agrave; et jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; tous les services concern&eacute;s et autres secteurs d&rsquo;activit&eacute;s reconnaissent leurs devoirs mais surtout agir dans le respect des r&egrave;gles r&eacute;gissant le domaine qui n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;apanage des seules responsables du parc, la probl&eacute;matique de gestion de cet espace demeure pos&eacute;e. A cela s&rsquo;ajoute les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es quotidiennement par les employ&eacute;s de ce parc. On cite le manque de moyens humains et mat&eacute;riels constituant le talon d&rsquo;Achille de cet organisme dont la gestion est compliqu&eacute;e de tous points de vues. Consid&eacute;rant l&rsquo;importance que rev&ecirc;t ce parc, il demeure imp&eacute;ratif que des mesures concr&egrave;tes soient prises pour juguler les difficult&eacute;s actuelles et mettre en avant une politique rationnelle de gestion permettant de joindre l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t socio-&eacute;conomique &agrave; celui de d&eacute;fense de la nature. Cela sans ignorer l&rsquo;importance de la prise en consid&eacute;ration des &eacute;tudes et autres recherches scientifiques initi&eacute;s par la direction du parc en collaboration avec des universit&eacute;s et autres instituts sp&eacute;cialis&eacute;s &agrave; l&rsquo;exemple de l&rsquo;I.N.A d&rsquo;El Harrach et le C.N.R.S (France) pour ne citer que ces deux-l&agrave;. Des &eacute;tudes qui ne manqueront pas d&rsquo;&eacute;clairer les responsables sur l&rsquo;opportunit&eacute; de chaque initiative d&rsquo;investissement qu&rsquo;ils puissent entreprendre.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><strong>Lyazid Khaber
<p>&nbsp;</p>
</strong></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></p>
<p class="MsoHeading7" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong><font face="Times New Roman" size="3">Parc National du Djurdjura</font></strong></p>
<h3 style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><em><font face="Times New Roman" size="3">Plusieurs esp&egrave;ces avifaunes en voie de disparition </font></em></h3>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><span style="FONT-SIZE: 6pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></em></span></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Le parc national du Djurdjura qui s&rsquo;&eacute;tend sur une superficie totale de 18550 Ha et situ&eacute; &agrave; 140 Km au sud d&rsquo;Alger demeure ce qu&rsquo;on peut qualifier de parc de haute montagne constitu&eacute; de massifs culminant &agrave; une hauteur comprise entre 600m et 2308m d&rsquo;altitude. Cela m&ecirc;me qui fera qu&rsquo;il soit peupl&eacute; d&rsquo;une multitude d&rsquo;esp&egrave;ces animales et notamment avifaunes. Renseignements pris&nbsp;; le Djurdjura reste l&rsquo;un des rares endroits de pr&eacute;dilection de l&rsquo;avifaune et particuli&egrave;rement de rapaces contenant une population estim&eacute;e &agrave; 112 esp&egrave;ces regroup&eacute;es dans 32 familles d&rsquo;oiseaux. Cependant, si la vari&eacute;t&eacute; recens&eacute;e au niveau de cette r&eacute;gion est plus qu&rsquo;importante d&rsquo;autant que certaines esp&egrave;ces sont rares, d&rsquo;autres sont menac&eacute;es de disparition pure et simple.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Times New Roman" size="3">Ainsi donc, et selon des sources concordantes, la situation actuelle ne plaide pas pour des jours meilleurs pour ces animaux soumis &agrave; rude &eacute;preuve ces derni&egrave;res ann&eacute;es. La d&eacute;gradation du lieu<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>biotope, notamment par la destruction du tissus floral ainsi que la d&eacute;pr&eacute;dation semblent &ecirc;tre les raisons principales de l&rsquo;extinction patente de ces animaux. Un avis que partagent plusieurs &eacute;cologistes qui parlent m&ecirc;me de l&rsquo;inconscience de certains citoyens qui s&rsquo;adonnent &agrave; la destruction des nids et &agrave; la chasse pure et simple de certaines esp&egrave;ces rares &agrave; l&rsquo;exemple des vautours dont le nombre, selon nos sources, peut &ecirc;tre compt&eacute; au bout des doigts. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">En somme, il est utile de tirer la sonnette d&rsquo;alarme pour que tous les moyens soient mobilis&eacute;s pour parer &agrave; la fin tragique de ces oiseaux dont le service rendu &agrave; la nature n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer. Cela va sans dire que des fonds important doivent &ecirc;tre mobilis&eacute;es pour soutenir l&rsquo;effort hercul&eacute;en auquel les services des forets consentent quotidiennement avec, malheureusement, des moyens rudimentaires qui demeurent loin de pouvoir &eacute;viter la catastrophe.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><strong><em>Lyazid Khaber
<p>&nbsp;</p>
</em></strong></font></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><em><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></em></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">Parc National du Djurdjura
<p>&nbsp;</p>
</font></font></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><em><font size="3"><font face="Times New Roman">Quel avenir pour la faune&nbsp;?
<p>&nbsp;</p>
</font></font></em></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><em><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></font></em></strong></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Le Djurdjura, l&rsquo;une des grandes montagnes d&rsquo;Alg&eacute;rie comprenant le parc National du m&ecirc;me nom qui s&rsquo;&eacute;tend sur une superficie de 18550 ha, se trouve &agrave; l&rsquo;heure qu&rsquo;il est sujet &agrave; diverse d&eacute;gradations de son environnement. C&rsquo;est du moins ce qu&rsquo;on peut constater de visu, car, pour certains fonctionnaires exer&ccedil;ant au niveau de ce parc, le pire est &agrave; craindre pour les ann&eacute;es &agrave; venir , notamment pour le devenir de la faune. Cette derni&egrave;re est sujettes &agrave; une v&eacute;ritable saign&eacute;e, affirme-t-on. La d&eacute;gradation de l&rsquo;environnement imm&eacute;diat de ces animaux, le manque d&rsquo;eau et de nourriture ainsi que la d&eacute;pr&eacute;dation qui fait ravage sont les maux auxquels la faune est soumise.</font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Sachant que la faune du Djurdjura est riche et diversifi&eacute;e car comprenant la presque totalit&eacute; des esp&egrave;ces animales du nord Africain.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Certaines esp&egrave;ces ont d&eacute;j&agrave; cess&eacute; d&rsquo;exister dans les parages&nbsp;;on cite, le Mouflon &agrave; manchette (Ammotragus lervia) et l&rsquo;Ours brun (Urus artos). Il est certes admis que ces esp&egrave;ces sont disparus depuis pas moins de 400 ans, mais d&rsquo;autres, &agrave; l&rsquo;exemple du lion existait l&agrave; jusqu&rsquo;au d&eacute;but du vingti&egrave;me si&egrave;cle. C&rsquo;est ce qui est redout&eacute; pour certaines autres esp&egrave;ces dont on entend parler rarement, &agrave; l&rsquo;exemple de l&rsquo;Hy&egrave;ne ray&eacute;e. Les autres esp&egrave;ces n&rsquo;en font pas pour autant exception. Aucun animal n&rsquo;&eacute;chappe &agrave; la souffrance qui les menace d&rsquo;extinction pure et simple. C&rsquo;est le cas d&rsquo;ailleurs, du chacal, du renard roux , de la mangouste, du porc-&eacute;pic et de la genette. Le singe magot dont la pr&eacute;sence est souvent remarquable, n&rsquo;&eacute;chappe pas pour autant &agrave; la r&egrave;gle car sa population &agrave; r&eacute;gress&eacute;e consid&eacute;rablement. On estime actuellement le nombre d&rsquo;individus de cette esp&egrave;ce &agrave; quelques 1500 seulement, alors que nos sources affirment qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas quelques ann&eacute;es seulement&nbsp;; ce nombre &eacute;tait beaucoup plus sup&eacute;rieur.</font></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">En somme, une attention particuli&egrave;re doit &ecirc;tre accord&eacute;e &agrave; ces animaux dont le r&ocirc;le jou&eacute; dans l&rsquo;&eacute;quilibre naturel n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer. L&agrave;, l&rsquo;institution de centres d&rsquo;&eacute;tudes et de suivi des esp&egrave;ces naturelles est vivement recommand&eacute; pour mieux pr&eacute;venir toutes circonstances pouvant engendrer des situations pour le moins regrettables.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><strong><em>Lyazid Khaber</em></strong><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span></font></font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-11T11:18:34+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87914.html">
    <title><![CDATA[cinéma algérien]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87914.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Production cin&eacute;matographique
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt"><strong><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Le cin&eacute;ma &agrave; la crois&eacute;e des chemins
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="FONT-SIZE: 6pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Plus d&rsquo;un demi si&egrave;cle depuis les premier balbutiement d&rsquo;un cin&eacute;ma n&eacute; dans la douleur de la guerre de lib&eacute;ration nationale, l&rsquo;odyss&eacute;e entam&eacute;e par les Bechtarzi, Hamina et les autres &agrave; l&rsquo;exemple du v&eacute;t&eacute;ran Ren&eacute; Vautier ne semble pas encore atteindre son objectif r&ecirc;v&eacute; par les pionniers. En effet, au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, d&rsquo;aucun parmi les diff&eacute;rents responsables charg&eacute;s de la gestion du domaine de la culture et plus particuli&egrave;rement ceux charg&eacute;s de la promotion du 7<sup>e</sup> art, ne peut avancer un quelconque argument pouvant justifier le d&eacute;ch&eacute;ance qu&rsquo;on vie &agrave; l&rsquo;heure actuelle. Avec une production d&eacute;su&egrave;te, pour ne pas dire totalement aux abois, le cin&eacute;ma Alg&eacute;rien reste loin de constituer un domaine culturellement et &eacute;conomiquement rentable. La r&eacute;alit&eacute; actuelle, celle v&eacute;cue quotidiennement par les professionnels et les cin&eacute;philes repr&eacute;sentant une frange non n&eacute;gligeable, est toute autre de celle qu&rsquo;on nous miroite par des spots officiels r&eacute;serv&eacute;s &agrave; tous les navets qu&rsquo;on nous fait avaler au prix de milliards de dinars d&eacute;bours&eacute;s annuellement pour embellir l&rsquo;image de l&rsquo;unique cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision nationale en panne d&rsquo;imagination. A voire la production de ces derni&egrave;res ann&eacute;es, on dira tout bonnement que la production cin&eacute;matographique &agrave; totalement disparu de notre paysage pour laisser place &agrave; la grille ramadhanesque qui s&rsquo;av&egrave;re, en fait, fonci&egrave;rement inconsistante et g&eacute;n&eacute;ralement indigeste.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">C&rsquo;est le fait accompli dirons les uns&nbsp;; mais c&rsquo;est plut&ocirc;t une volont&eacute; de casse diront les autres qui en d&eacute;pit des projets prometteurs qu&rsquo;ils pr&eacute;sentent, demeurent &eacute;loign&eacute;s abusivement des feux de la rampe. Du cot&eacute; des autorit&eacute;s en charge du secteur, on ne cache pas le fait que des semblant d&rsquo;initiatives ont &eacute;t&eacute; prises pour, disons, assainir le secteur et faire sortir la production cin&eacute;matographique de la l&eacute;thargie qui l&rsquo;&eacute;touffe. Mais, cela ne semble, malheureusement, rimer &agrave; rien, sinon &agrave; une reconnaissance tacite de l&rsquo;&eacute;chec consomm&eacute; en la mati&egrave;re. On a tant gargaris&eacute; au cors de longues s&eacute;ances de d&eacute;bats improvis&eacute;s, mais peine perdue tant que la barque continu &agrave; chavirer. Des &eacute;tudes et Des diagnostiques ont &eacute;t&eacute; certes faits, mais &agrave; quoi bon &ccedil;a &agrave; servi&nbsp;? Ainsi et en l&rsquo;absence de r&eacute;sultats plausibles, le constat demeure le m&ecirc;me avec une production de moins en moins captivante, pour ne pas dire obsol&egrave;te de tout point de vue. Les salles de cin&eacute;ma disparaissent du paysage de nos villes, les cin&eacute;astes et autres artistes de talent se trouvent livr&eacute;es &agrave; eux-m&ecirc;mes. Cela dans le cas o&ugrave; ils ne d&eacute;campent pas pour aller &agrave; la qu&ecirc;te des cieux plus cl&eacute;ments. Les exemples dans ce sens ne sont pas ce qui manque pour autant que les meilleures versions de la r&eacute;alit&eacute; alg&eacute;riennes sont tourn&eacute;es sous d&rsquo;autres couleurs autres que nationales.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Y a-t-il vraiment un cin&eacute;ma Alg&eacute;rien&nbsp;?
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Peut &ecirc;tre que oui, peut &ecirc;tre pas&nbsp;! Voil&agrave; une question qui semble &ecirc;tre tout simplement os&eacute;e, mais qui, en r&eacute;alit&eacute; ne cesse de tarauder les esprits les plus ing&eacute;nieux qui se sont consacr&eacute; &agrave; cette probl&eacute;matique qui m&eacute;rite bien d&rsquo;&ecirc;tre pos&eacute;e. En effet, certains analyste et pas des moindre, n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; d&eacute;fendre la th&egrave;se de l&rsquo;inexistence pure et simple du cin&eacute;ma dit Alg&eacute;rien. C&rsquo;est le cas de Brahim Hadj Slimane qui, dans son livre <em>&laquo;&nbsp;la cr&eacute;ation artistique en Alg&eacute;rie</em>&nbsp;&raquo; publi&eacute; chez Marsa &eacute;dition en 2003, d&eacute;clare sans ambigu&iuml;t&eacute; que <em>&laquo;&nbsp;le cin&eacute;ma Alg&eacute;rien attend de na&icirc;tre&nbsp;&raquo;</em><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pour &eacute;crire encore que la raison principale ayant laiss&eacute; le 7<sup>e</sup> art &agrave; son &eacute;tat rudimentaire r&eacute;side dans <em>&laquo;&nbsp;la phobie de l&rsquo;image&nbsp;&raquo;</em> qui caract&eacute;rise la politique de communication adopt&eacute;e par les pouvoirs successifs depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance du pays. Pour cela l&rsquo;auteur &eacute;m&eacute;rite &eacute;crit dans son &oelig;uvre <em>&laquo;&nbsp;lorsqu&rsquo;on aura compris que la gestion du cin&eacute;ma, de l&rsquo;image tout court (y compris la photographie), est une affaire hautement politique en Alg&eacute;rie, on aura saisi que l&rsquo;extr&ecirc;me faiblesse de la production en la mati&egrave;re n&rsquo;est pas due au hasard&nbsp;&raquo;</em>.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">C&rsquo;est l&agrave; une r&eacute;alit&eacute; toute justifi&eacute;e. Les difficult&eacute;s auxquelles nos cin&eacute;astes se trouvent souvent livr&eacute;s prouvent amplement cet &eacute;tat de fait d&eacute;gradant qui r&eacute;duit la production cin&eacute;matographique &agrave; sa simple expression d&rsquo;existence. D&rsquo;autre part, l&rsquo;encouragement des projets st&eacute;riles ne manque pas de s&rsquo;inscrire dans ce m&ecirc;me ordre de r&eacute;flexion qui m&egrave;ne &agrave; dire que tout est mis en &oelig;uvre pour &eacute;touffer un cin&eacute;ma qui de sa naissance &eacute;tait militant, y compris durant les ann&eacute;es du parti unique o&ugrave; la libert&eacute; d&rsquo;expression n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un vain mot. Ne dit-on pas que tout ce qui est st&eacute;rile est st&eacute;rilisants&nbsp;? Oui&nbsp;! la grille t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e du Ramadhan de cette ann&eacute;e offre un exemple des plus probant, car si l&rsquo;annonce &agrave; &eacute;t&eacute; faite par le PDG de l&rsquo;unique &agrave; la veille m&ecirc;me du mois sacr&eacute; pour susciter un int&eacute;r&ecirc;t croissant chez les t&eacute;l&eacute;spectateurs, le lancement &agrave; produit totalement le contraire. Cela est de l&rsquo;avis de la majorit&eacute; des t&eacute;l&eacute;spectateurs qui voient dans la grille, pourtant tr&egrave;s affectionn&eacute;e par les familles, celle des soir&eacute;es de d&eacute;tente, un &eacute;chec cinglant. Ni <em>Binatna</em> de Moussa Haddad avec sa pl&eacute;iade d&rsquo;artistes pourtant connus de la sc&egrave;ne, ni <em>Zraa yenbet </em>de Mohamed Sahraoui et ni encore moins le feuilleton m&eacute;lodramatique <em>Ouahiba </em>de Messaoud La&iuml;b n&rsquo;ont pu capter les regards car &eacute;tant d&rsquo;une nullit&eacute;, pour le moins qu&rsquo;on puisse dire, affligeante. Voil&agrave; &agrave; quoi se trouve r&eacute;duite notre production nationale. Sinon la production cin&eacute;matographique proprement dite, &agrave; savoir les long m&eacute;trages, se trouve tout bonnement &eacute;vacu&eacute;e de notre jargon en excellant par son absence. A l&rsquo;affiche des quelques salles de cin&eacute;ma restantes &agrave; Alger ou ailleurs dans les grandes villes du pays, rare sont les jours o&ugrave; on trouve des films alg&eacute;rien.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Un secteur laiss&eacute; en jach&egrave;re
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">A ce moment, le 7<sup>e</sup> art se trouve carr&eacute;ment vou&eacute; aux pires g&eacute;monies pour ne pas dire qu&rsquo;il est tout bonnement en voie de disparition de notre paysage culturel. La production nationale est laiss&eacute;e en jach&egrave;re comme d&rsquo;ailleurs les organismes de prise en charge et de promotion qui se trouvent &agrave; leurs tours r&eacute;duits &agrave; n&eacute;ant. Par cons&eacute;quent, les rares productions m&eacute;ritoires demeurent le fruit des seules initiatives individuelles de quelques cin&eacute;astes d&eacute;fiant la Chape de plomb qui leur p&egrave;se lourdement. Les structures qui jadis apportaient une petite contribution &agrave; la promotion de cet art en soutenant les efforts de certains producteurs, &agrave; l&rsquo;exemple du CAIC et l&rsquo;ENPA ont &eacute;t&eacute; tout simplement dissoutes. Quant aux salles de cin&eacute;ma qui sont des structures de base servant cette promotion, leur situation actuelle laisse vraiment &agrave; d&eacute;sirer. En effet, sur les 400 salles qu&rsquo;on d&eacute;nombrait &agrave; l&rsquo;aube de l&rsquo;ind&eacute;pendance du pays, il ne reste aujourd&rsquo;hui, qu&rsquo;un dizaine &eacute;parpill&eacute;es un peu partout &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale. Tout comme les festivals de film et autres manifestations culturelles consacr&eacute;es &agrave; cet art&nbsp;; qui manquent cruellement dans notre pays en d&eacute;pit de l&rsquo;importance qu&rsquo;ils rev&ecirc;tent en mati&egrave;re de promotion et d&rsquo;encouragement de la production locale. Ainsi, c&rsquo;est &agrave; regret que nous &eacute;voquons les diverses initiatives dans ce sens qui ont fini par l&rsquo;avortement. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;unique festival qui persiste &agrave; exister malgr&eacute; les hauts et les bas d&rsquo;une situation anachronique que vie les producteurs nationaux, est sans conteste l&rsquo;&oelig;uvre du grand cin&eacute;aste Mohamed Chouikh&nbsp;: le festival de Timimoune.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Sur un autre volet, les bonnes initiatives n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; salu&eacute;es et encore moins encourag&eacute;es quant elle viennent de la part des producteurs nationaux hors circuit et/ou de toute initiative qui vient renforcer l&rsquo;image de notre pays de par sa qualit&eacute; que par la th&eacute;matique abord&eacute;e. Cela au moment o&ugrave; les responsables alg&eacute;riens s&rsquo;empressent &agrave; mettre le paquet dans des projets qui, s&rsquo;ils n&rsquo;apportent rien en termes de qualit&eacute;, le pire est qu&rsquo;ils ternisse carr&eacute;ment l&rsquo;image de notre cin&eacute;ma dans le cas o&ugrave; ils ne voilent pas certaines r&eacute;alit&eacute;s du pays et/ou de son histoire. On se rappelle tous, le film tourn&eacute; en Syrie sur l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne du Djurdjura, Lalla Fatma N&rsquo;soumeur qui n&rsquo;est qu&rsquo;un navet voilant l&rsquo;image de cette femme historique et la r&eacute;alit&eacute; sociologique de cette insurrection ayant mis &agrave; genoux l&rsquo;arm&eacute;e coloniale qui du haut de son arrogance accorda &agrave; cette h&eacute;ro&iuml;ne le titre de <em>Jeanne d&rsquo;Arc du Djurdjura.</em> Quant &agrave; l&rsquo;abstentionnisme des responsables du secteur&nbsp;; l&rsquo;&eacute;pisode du film vedette <em>Indig&egrave;nes </em>de Rachid Bouchareb en est une illustration. Ce film qui m&eacute;rite tous les &eacute;gards de par son importance que par son message politique qui vise la r&eacute;habilitation des milliers d&rsquo;Alg&eacute;riens et nord Africains morts pour la France et ignor&eacute;s depuis par les pouvoirs successifs de la France m&eacute;tropolitaine. L&agrave; il demeure utile de souligner qu&rsquo;il est vraiment bien dommage que cette &oelig;uvre majeure soit financ&eacute; par cette m&ecirc;me France et le Maroc &agrave; qui on n&rsquo;a rien &agrave; envier. D&rsquo;ailleurs, il convient aussi de noter la d&eacute;ception du r&eacute;alisateur qui dans une interview accord&eacute;e &agrave; notre confr&egrave;re El Watan parue dans son &eacute;dition du 05 octobre 2006, ne cache pas son amertume pour dire sans ambages <em>&laquo;&nbsp;je doit dire ma d&eacute;ception concernant mon pays d&rsquo;origine. Le projet a dormi trois ans dans le bureau du PDG de l&rsquo;ENTV. Le minist&egrave;re de la culture m&rsquo;a promis quatre millions de DA. Je les attends toujours.&nbsp;&raquo;</em> pour ajouter <em>&laquo;&nbsp;c&rsquo;est d&rsquo;autant plus regrettable que le but du film c&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une injustice soit r&eacute;par&eacute;e pour des milliers de v&eacute;t&eacute;rans et ces revenus ce sont des Euros qui rentraient en Alg&eacute;rie&nbsp;&raquo;</em>. N&rsquo;est-il pas encore scandaleux quant ont lit le cin&eacute;aste qui<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>en parlant du Maroc dira <em>&laquo;&nbsp;le Maroc, lui &agrave; tout de suite saisi les enjeux humains et financiers&nbsp;&raquo;</em> pour dire qu&rsquo;apr&egrave;s une simple pr&eacute;sentation aupr&egrave;s de sa majest&eacute; le roi Mohammed VI au festival de Merrakech, il avait obtenu tout ce qu&rsquo;il souhaitait y compris de l&rsquo;arm&eacute;e royale qui selon ses dire lui apportait un grand soutien en logistique.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Pourtant, les comp&eacute;tences ne sont pas ce qui manque
<p>&nbsp;</p>
</font></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">Ceux-ci ne sont en fait que des exemples qui en disent long sur l&rsquo;&eacute;tat de d&eacute;liquescence d&rsquo;un secteur pourtant prometteur et porteur de plusieurs opportunit&eacute;s que se soit sur les plans culturels et artistique que sur le plan purement &eacute;conomique. Les potentialit&eacute;s en la mati&egrave;re ne sont pas ce qui manque dans un pays qui &agrave; prouv&eacute; ses capacit&eacute; d&rsquo;offrir les meilleurs productions que l&rsquo;on aura peine &agrave; imaginer si on se r&eacute;f&egrave;rent &agrave; l&rsquo;&eacute;tat actuelle des choses, mais qui existent en r&eacute;alit&eacute;, &agrave; tout bout de champs avec des artistes chevronn&eacute;s et une g&eacute;n&eacute;ration montante de cin&eacute;aste et de sc&eacute;naristes qui n&rsquo;ont rien &agrave; envier &agrave; leurs confr&egrave;res des autres pays voisins et m&ecirc;me ailleurs dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s. Le pass&eacute; est riche en exemple, o&ugrave; la production cin&eacute;matographique Alg&eacute;rienne a connu ses ann&eacute;es fastes avec des films ayant marqu&eacute;s des g&eacute;n&eacute;rations enti&egrave;res et r&eacute;ussis &agrave; d&eacute;crocher des cons&eacute;crations dans les festivals les plus en vue de par le monde entier.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3">En effet, le cin&eacute;ma Alg&eacute;rien n&eacute; dans la douleur de la r&eacute;volution de Novembre a pris racine dans le travaille laborieux entrepris au maquis par les soldats de l&rsquo;ALN. Des figures embl&eacute;matiques du 7<sup>e</sup> art ont ainsi connus leurs ascensions et l&rsquo;image militante a pu ouvrir un nouveau front de la guerre contre l&rsquo;oppresseur qui usait et abusait de tous les moyens militaires et psychologiques &agrave; sa disposition. Ren&eacute; Vautier, Mohammed Lakhdhar Hamina, Mehieddine Bechtarzi, Djamel Chanderli, Ahmed Rachedi pour ne citer que ceux-l&agrave;, ont fray&eacute; un chemin &agrave; ce qui deviendra plus tard le cin&eacute;ma r&eacute;volutionnaire Alg&eacute;rien. Eux c&rsquo;est les v&eacute;t&eacute;rans, d&rsquo;autres qui ne sont pas des moindre ont suivis l&rsquo;itin&eacute;raire trac&eacute; pour accoucher d&rsquo;&oelig;uvres monumentales qui n&rsquo;ont pas manqu&eacute; de marquer les esprits jusqu&rsquo;au jours de nos jours. Entre ces films formidables dont la liste est tr&egrave;s longue pour qu&rsquo;elle soit contenue dans ces colonnes, on cite <em>&laquo;&nbsp;la bataille d&rsquo;Alger&nbsp;&raquo;</em> de Gilles Pontecorvo ayant re&ccedil;u le lion d&rsquo;or du festival de Venise en 1966, <em>&laquo;&nbsp;Moissons d&rsquo;acier&nbsp;&raquo;</em> de Ghaouti Bendadouche qui a remport&eacute; l&rsquo;&eacute;p&eacute;e d&rsquo;or au festival en 1983, <em>&laquo;&nbsp;Chroniques des ann&eacute;es de braises&nbsp;&raquo;</em> de Mohammed Lakhdhar Hamina ayant re&ccedil;u la palme d&rsquo;or au festival de Cannes en 1975 et plusieurs autres films qui, pour le moins qu&rsquo;on puisse dire, d&eacute;montre, si besoin est, que le cin&eacute;ma Alg&eacute;rien &agrave; toute la latitude de se faire une place privil&eacute;gi&eacute;e dans le paysage cin&eacute;matographique mondial.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><strong>Lyazid Khaber</strong><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial Narrow&quot;"><font size="3"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><em><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;</span></em><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></font>
<p>&nbsp;</p>
</span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-11T11:16:23+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87269.html">
    <title><![CDATA[Mouloud Oualbani / Chanteur]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87269.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<center><strong><font color="#ff0000">Une voix chaude et prometteuse</font></strong></center><font class="article" size="2">
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3">Son nom est Mouloud Oualbani, il est n&eacute; &agrave; M&rsquo;chedallah en 1974, son entr&eacute;e dans le monde de la chanson n&rsquo;a pas tard&eacute; &agrave; faire de lui un enfant adul&eacute; par les jeunes de son &acirc;ge et m&ecirc;me par les autres tranches d&rsquo;&acirc;ges qui voient en lui le chantre de l&rsquo;amour et des principes ancestraux ayant depuis toujours pr&eacute;sid&eacute; &agrave; la r&eacute;gulation des rapports dans notre soci&eacute;t&eacute; batis sur les notions de nif d Iherma ghlayen. Suivant le chemin de ses a&icirc;n&eacute;s, Mouloud Oualbani n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;ajouter sa touche artistique au style folklorique kabyle qu&rsquo;il fredonnait depuis ses tendres ann&eacute;es de jeunesse o&ugrave; il a su suivre le chemin trac&eacute; par ses idoles, &agrave; l&rsquo;exemple de Cherif Kheddam, Slimane Azem, Zerrouki Allaoua et Taleb Rabah qu&rsquo;il v&eacute;n&egrave;re lui-m&ecirc;me car &eacute;tant les ma&icirc;tres incontest&eacute;s du genre kabyle. De l&agrave; vient son attachement &agrave; un certain classicisme particulier qui le m&egrave;ne sur les chemins escarp&eacute;s de l&rsquo;art du mot, de la sensualit&eacute; du verbe.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3">Ses deux albums &eacute;dit&eacute;s pour le premier en 2000 et pour le second en 2006, se ressemblent &eacute;trangement sauf que son deuxi&egrave;me produit renferme une nouvelle touche de technicit&eacute; qui se r&eacute;sume dans de nouveaux instruments introduits pour lui donner plus d&rsquo;&eacute;clat garantissant une sortie fracassante qui n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre couronn&eacute;e de r&eacute;ussite. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3">Avec une simplicit&eacute; l&eacute;gendaire, notre amoureux des valeurs morales ancestrales nous re&ccedil;oit avec g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; et r&eacute;pond &agrave; nos questions avec autant de modestie que de timidit&eacute; qui semblent se lire sur les traits tir&eacute;s de son visage de jeune marqu&eacute; par la situation qu&rsquo;il vit &agrave; l&rsquo;instar de tous les jeunes de son pays.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Il ne manque pas d&rsquo;ailleurs de chanter cette souffrance foudroyante, pour reprendre ses termes. Pour r&eacute;pondre &agrave; notre question sur les motivations l&rsquo;ayant conduit &agrave; emprunter la voie de la chanson comme moyen d&rsquo;expression pour lui qui est une po&egrave;te hors pair, il dira &ldquo;c&rsquo;est la vie qui ma dict&eacute; cela, et je crois qu&rsquo;on n&rsquo;a pas toujours le choix de prendre un tel chemin pour en abandonner un tel autre&rdquo; pour dire encore &agrave; propos du genre musical qu&rsquo;il chante &ldquo;la chanson Kabyle est riche d&rsquo;autant qu&rsquo;elle offre une vari&eacute;t&eacute; incommensurable des points de vue th&eacute;matiques que musicaux&rdquo; quant &agrave; notre question sur le fait qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas &eacute;t&eacute; tent&eacute; par le sp&eacute;cial f&ecirc;te qui, ces derni&egrave;re ann&eacute;es, semble devenir &agrave; la mode, Mouloud r&eacute;pond sans ambigu&iuml;t&eacute; &ldquo;loin de remettre en cause le travail de X ou de y je crois que la chanson kabyle accuse une r&eacute;gression avec ce genre de chanson. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3">Pour certain, le sp&eacute;cial f&ecirc;te est un fonds de commerce qui rapporte beaucoup de dividendes, ce qui n&rsquo;est pas ma pr&eacute;tention. Je chante pour calmer mes douleurs qui sont celles de mes concitoyens. Il y a mille et une fa&ccedil;ons de semer la joie, &agrave; condition de respecter le sens qu&rsquo;on accorde &agrave; notre &oelig;uvre et de ne pas tomber dans les redondances st&eacute;riles qui, malheureusement, caract&eacute;risent la majorit&eacute; des &oelig;uvres destin&eacute;es aux f&ecirc;tes. Les reprises ont, en fait, un go&ucirc;t de r&eacute;chauff&eacute;&rdquo;. Sur un autre volet, notre artiste regrette le manque de consid&eacute;ration accord&eacute; &agrave; l&rsquo;art en g&eacute;n&eacute;ral et &agrave; la chanson en particulier. Le manque d&rsquo;activit&eacute; et autres occasions pouvant permettre aux artistes de s&rsquo;exprimer repr&eacute;sente, selon lui, le talon d&rsquo;Achille de la chanson kabyle qui ne sort pas des tr&eacute;fonds de sa l&eacute;thargie. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3">L&rsquo;absence d&rsquo;une critique objective de la part de sp&eacute;cialistes en la mati&egrave;re est en soi un autre mal qui enfonce encore cette chanson livr&eacute;e aux commer&ccedil;ants qui se greffent &agrave; ce domaine, d&eacute;cid&eacute;ment, g&eacute;n&eacute;rateur de grandes recettes. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3">C&rsquo;est donc tout cela qui laisse cet artiste &agrave; l&rsquo;&eacute;cart, lui qui se refuse de vendre sa pens&eacute;e et ses convictions. Cependant, il dira que &ldquo;cela ne signifie pas qu&rsquo;on doit perdre espoir en l&rsquo;avenir qui doit forc&eacute;ment &ecirc;tre prometteur d&rsquo;autant qu&rsquo;on a un public tr&egrave;s attentif et sensible au changement qui ne cesse de se faire ressentir&rdquo;.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3">Enfin, et en d&eacute;pit de toutes les difficult&eacute;s qu&rsquo;il surmonte, le chantre de l&rsquo;espoir qu&rsquo;est Mouloud Oualbani, nous promet d&rsquo;autres &oelig;uvres qui seront incessamment disponibles sur le march&eacute;. Quant &agrave; ses anciens produits, ils sont actuellement disponibles en format cassette et CD. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3">Cela dit il est vraiment conseill&eacute; de les &eacute;couler pour se faire une id&eacute;e de ce jeune qui cultive l&rsquo;espoir avec une chanson, qui ne laisse rien au hasard &agrave; travers une th&eacute;matique riche et des vers bien soign&eacute;s dans le moule de musiques bien de chez-nous.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"><font face="Times" size="3"></font>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="right"><font face="Times" size="3"><strong>Lyazid Khaber</strong></font></p>
</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-09T11:58:04+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87014.html">
    <title><![CDATA[enytretien avec Yasmina Saoudi (Historienne)]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87014.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[Entretien avec Yasmina Saoudi, spécialiste en histoire 
&#8220;L&#8217;histoire a besoin de beaucoup d&#8217;attention et de considération&#8221; 
La Dépêche de Kabylie 31/08/2006 
Initiatrice du premier colloque sur &#8220;l&#8217;Histoire de la région de M&#8217;chedallah&#8221; tenu le 19 août dernier, le professeur Saoudi Yasmine, ayant déjà conduit des recherches en histoire en sa qualité d&#8217;enseignante à l&#8217;université de Sétif et d&#8217;assistante de recherche au niveau du CRAPE, a bien voulu nous accorder cet entretien et se prêter avec attention à notre jeu de questions-réponses.


La Dépêche de Kabylie : Vous venez d&#8217;achever les travaux du colloque sur l&#8217;histoire de la région de M&#8217;chedallah, qu&#8217;en est-il de votre impression ?
Yasmina Saoudi : Mon impression ! Je dirais qu&#8217;en fait c&#8217;est une réussite dans la mesure où nous avons enfin réussi à jeter les dés dans un terrain jusque-là laissé en jachère. D&#8217;ailleurs, l&#8217;adhésion de la population qui a tenu à marquer sa présence en force le jour de la manifestation, ne peut être qu&#8217;une preuve de surcroît qui dénote, si besoin est, de la sensibilité des gens envers les questions historiques.


Et pour ce qui est de l&#8217;idée ayant présidé à ce travail&#8230;
l Je ne vous cache pas que c&#8217;est une initiative individuelle que j&#8217;ai déjà prise dans le passé sans que cela ne me procure la satisfaction escomptée. C&#8217;est peut-être dû au fait que j&#8217;ai toujours voulu organiser cette manifestation à Maillot et pas ailleurs où l&#8217;opportunité m&#8217;avait été donnée. C&#8217;était donc depuis 2004 que je traîne cette idée, et fort heureusement que cette année, j&#8217;ai trouvé un écho favorable auprès des responsables de la commune de M&#8217;chedallah que je salue au passage, et qui m&#8217;ont permis de réaliser ce projet qui me tient tant à c&#339;ur. Je souligne que deux autres séminaires ont été organisés dans le même sillage au niveau de Bouira : le premier au cours du mois d&#8217;avril 2005 et le deuxième au mois d&#8217;avril dernier et qui traitaient des savants de la région dont je cite le cas de la famille M&#8217;chedali, entre autres Nacer Dine, Abou Amrane et Abou Lqacem.



Avez-vous rencontré des difficultés pour la réalisation de vos projets, vous qui êtes chercheur en histoire ?
Des difficultés (sourire), il n&#8217;y a que ça. Il y a d&#8217;abord le financement qui bute sur des réticences. Il y a certes des contributions, notamment de la part de certains entrepreneurs qui n&#8217;ont pas hésité à ouvrir leur porte-monnaie, mais c&#8217;est la contribution des organismes d&#8217;Etat qui fait toujours défaut. Sur un autre volet, c&#8217;est la non-disponibilité des gens à soutenir des travaux traitant de l&#8217;histoire qui fait reculer les choses. Quant aux travaux de recherche, il est bien dommage de constater que d&#8217;aucuns n&#8217;y accordent autant d&#8217;importance que cela nécessite dans la mesure où la science doit être portée au plus haut degré des préoccupations.


Que préconisez-vous pour mieux faire avancer les choses dans ce domaine à l&#8217;échelle locale ?
l D&#8217;abord, espérons que ce colloque devienne une tradition et qu&#8217;il s&#8217;inscrive dans la durée.
Sinon, je dirais que nous n&#8217;avons qu&#8217;à mettre en &#339;uvre les recommandations tirées de cette première édition, et qui consiste initialement en la mise en place d&#8217;une organisation, une fondation quoi ! Et prendra en charge les travaux de recherches sur la région et l&#8217;organisation de pareilles rencontres à chaque fois que les moyens aussi rudimentaires qu&#8217;ils soient, se trouvent réunis. Là, je profite de l&#8217;occasion qui m&#8217;est offerte par votre journal, pour lancer un appel à toutes la population de la région afin qu&#8217;elle s&#8217;implique d&#8217;avantage dans cette &#339;uvre qui ne peut être l&#8217;apanage de personne. De par la dimension que revêt cette modeste initiative, la population, toutes catégories confondues, doit la faire sienne.


Pourriez-vous nous parler un peu de la région de M&#8217;chedallah sur laquelle vous semblez faire une fixation dans vos travaux de recherche ?
l Ce n&#8217;est pas une question de fixation, mais plutôt un besoin et un devoir que tout historien doit faire sien car, il demeure que l&#8217;histoire de cette région est la moins connue, en dépit des grands exploits qu&#8217;elle avait faite durant plusieurs siècles. Cela dit, déterrer l&#8217;histoire de cette contrée contribue à mettre en valeur une partie non-négligeable du puzzle qui fait l&#8217;histoire de notre pays. Quant à l&#8217;importance de M&#8217;chedallah, elle ne demeure pas moins importante que les autres régions du pays inscrites en lettres capitales dans les annales historiques nationaux. D&#8217;abord, il y a l&#8217;aspect géostratégique que revêt cette région, ce qui fait d&#8217;elle un carrefour et un trait d&#8217;union entre l&#8217;est et l&#8217;ouest du pays ainsi qu&#8217;entre la haute et la basse Kabylie depuis la nuit des temps. Ainsi, cette situation fait d&#8217;elle un véritable bastion des luttes anti-occupation. Déjà en 1837, M&#8217;chedallah faisait le lit pour l&#8217;extension de la révolte conduite par l&#8217;émir Abdelkader. Cela même qui conduisit le Duc Valley de s&#8217;y établir dans l&#8217;espoir d&#8217;étouffer la guérilla qui se propageait dans la région même après les accords de la Tafna entre l&#8217;Emir et l&#8217;armée française.


Et pour ce qui est de la guerre de Libération nationale ?
l L&#8217;importance de la région de M&#8217;chedallah dans la lutte pour la Libération nationale n&#8217;est pas à démontrer, d&#8217;autant qu&#8217;elle a servi de zone de passage et de refuge pour les moudjahidine à l&#8217;époque. Ainsi, je tiens à préciser qu&#8217;il ne faut pas pour autant regarder l&#8217;histoire à travers le prisme des écrits académiques car, pour ce qui est de cette région, le fond documentaire demeure presque inexistant si ce n&#8217;est quelques documents que nous avons trouvés chez des particuliers. Aussi le recoupement des différents témoignages d&#8217;anciens moudjaheds ont permis de lever le voile sur un passé riche en événements, d&#8217;autant que la majeure partie des responsables de la Révolution ont fait des séjours dans la région de M&#8217;chedallah. L&#8217;autre paire de manche qui démontre, si besoin est, la grande contribution des Maillotins, est sans conteste le nombre de martyrs dépassant les 700, sans compter le sacrifice de tous les villages incendiés dans le cadre de l&#8217;opération jumelle menée en représailles par l&#8217;armée française.
D&#8217;autre part, il y a de grandes batailles ayant marqué l&#8217;histoire de la région dont je cite les plus importantes comme celle d&#8217;Izirouel en 1957, Saharidj le 27 juin 1957 et la bataille d&#8217;Ichcou Oumahroum de 1959. D&#8217;ailleurs, je suis sur un travail de recherche pour la réalisation d&#8217;un recueil de biographies de martyrs de la région. Un travail que je compte réaliser avec la collaboration des enfants de chouhada, les moudjahidine et toute autre personne pouvant contribuer à cette &#339;uvre. Je profite de l&#8217;occasion pour appeler toute la population de M&#8217;chedallah à contribuer à cette &#339;uvre qui est la sienne.



Sur un autre volet, que diriez-vous, en tant que spécialiste, de la perspective de réécriture de l&#8217;histoire nationale ?
l C&#8217;est une bonne perspective dans la mesure où elle pourrait lever le voile sur un tas de non-dits et, par là, se prémunir des manipulations sordides qui ont jusque-là caractérisé des écrits semant le doute dans la véracité des faits relatés par des gens qui, dans certains cas, ne sont pas des spécialistes. J&#8217;estime, d&#8217;ailleurs, qu&#8217;après plus de quarante ans d&#8217;indépendance, l&#8217;Algérie n&#8217;a que faire des contrevérités, et la priorité doit être accordée aux &#339;uvres scientifiques. Cela démontre, si besoin est, la nécessité de mettre à la disposition des chercheurs toutes les archives permettant des études objectives de notre histoire que nous devons assumer.


Propos recueillis   
 
par Lyazid Khaber  
]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-08T11:45:56+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87013.html">
    <title><![CDATA[histoire de M'chedallah]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87013.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[1er colloque sur l&#8217;histoire de la région de M&#8217;chedallah
Un début de tradition qui marque
Comme il a été déjà rapporté dans nos précédentes éditions, le colloque sur l&#8217;histoire de la région de M&#8217;chedallah a eu lieu avant-hier au niveau du lycée Nacer-Ddin-M&#8217;chedali de la ville de l&#8217;ex-Maillot. Organisé sous le patronage de l&#8217;édile de la municipalité, cette rencontre, initiée par le professeur Yasmina Saoudi , spécialiste en histoire, n&#8217;a pas manqué de drainer des foules nombreuses parmi les citoyens de la localité ayant tenu à y assister. Des débats riches et des interventions très appréciés par le public présent ont caractérisé cette journée. Ainsi, les communications données tournaient autour de deux grands axes, à savoir M&#8217;chedallah à l&#8217;époque ottomane et l&#8217;époque du colonialisme français. Les conférenciers qui se sont succédés sur scène ont tous apporté un témoignage sur l&#8217;importance de cette région mais surtout sa grande contribution dans les luttes et les révoltes contre les occupants étrangers. Parmi ces conférenciers, on cite Mohamed El Korso, Kacimi Zine Eddine de l&#8217;université d&#8217;Alger, Si Youcef et Oustar Ouathmani de l&#8217;université de Tizi-Ouzou, Mameche de l&#8217;université de Sétif, Brahim Lounissi de l&#8217;université de Sidi-Bel-Abbès ainsi que d&#8217;autres intervenants venus de divers horizons. Les témoignages des moudjahidine ayant été au menu de  cette rencontre n&#8217;ont pas manqué de subjuguer le public assoiffé de vérités historiques comme d&#8217;ailleurs la visite qui avait été effectuée au bordj de Beni Mansour, ancien site historique de la région de l&#8217;ex-Maillot. En somme, c&#8217;est une louable initiative qui n&#8217;a pas manqué de faire beaucoup de plaisir à ceux intéressés par l&#8217;histoire de ce pays, notamment à celle de la commémoration du cinquantenaire du Congrès de la Soummam. Le maire de M&#8217;chedallah, Hamid Kechadi, en l'occurence, que nous avons rencontré en marge des travaux du colloque nous a déclaré ceci : &#8220;Je trouve dans ce colloque une occasion de faire connaître l&#8217;histoire de notre région qui, il faut le savoir, est parmi les dernières régions de kabylie ayant été soumises par le colonisateur français. Là, notre contribution ne s&#8217;apparente à rien d&#8217;autre qu&#8217;à un devoir de conscience citoyenne. Mon souhait est que ça dure et devienne une tradition&#8221;. Il ajoutera : &#8220;Penser à parler d&#8217;histoire en cette date mémorable du 20 août me fait penser à Abbane, et par là à l&#8217;idéal de démocratie et de justice sociale qui étaient le credo de nos aînés&#8221;.

Lyazid Khaber

]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lyazid Khaber]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-08T11:41:38+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87011.html">
    <title><![CDATA[protection de l'environnement]]></title>
    <link>http://lyazid.khaber.dzblog.com/article-87011.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[2006-09-26 12:09:40   
  Protection de l&#8217;environnement : notre affaire à tous  
 
   Si la gestion des déchets implique des programmes soignés qui doivent être mis en &#339;uvre par les autorités, la responsabilité du citoyen est aussi engagée à plus d&#8217;un titre. Ce dernier est plus que concerné par la prévention et la protection de son environnement immédiat.

 


Trois mille décharges sauvages sont recensées à travers le territoire national, avec en somme, 30 000 t/j de déchets municipaux, 126 611 t/a de déchets d&#8217;activités de soins générés ces dernières année. Cela fait qu&#8217;une cape dangereuse soit atteinte ces dernières années par les proportions sans cesse croissantes de la pollution dans notre pays. D&#8217;ailleurs, c&#8217;est ce que reconnaissent même les responsables en charge du secteur de l&#8217;environnement qui ne cessent de chercher des solutions idoines, notamment en matière de réglementation et en procédés techniques à mettre en &#339;uvre pour endiguer ce mal. Mais que dira-t-on de la responsabilité de chacun de nous dans ce désastre écologique patent ? La réponse est d&#8217;emblée simple ! Car si la gestion des déchets implique des programmes soignés qui doivent être mis en &#339;uvre par les autorités, la responsabilité du citoyen est aussi engagée à plus d&#8217;un titre. Ce dernier est plus que concerné par la prévention et la protection de son environnement immédiat. C&#8217;est plutôt un devoir de citoyenneté que de veiller sur la propriété de son environnement, n&#8217;est ce pas ! 
La loi n° 01/19 du 12 décembre 2001 relative à la gestion au contrôle et à l&#8217;élimination des déchets prévoit toute une batterie de moyens pour mieux gérer le secteur et tenter d&#8217;éliminer définitivement de notre paysage les décharges actuelles. Une nouvelle filière de traitement et de gestion des déchets est, donc mise en place. A voir ses contours, on dira, tout bonnement qu&#8217;elle est beaucoup plus respectueuse de l&#8217;environnement que l&#8217;ancienne. Pour faciliter le traitement et mieux adapter le dispositif aux exigences de protection de l&#8217;environnement, cette nouvelle nomenclature exige un tri sélectif des différents déchets. Ce qui fait qu&#8217;en plus des moyens modernes de gestion et de recyclage, dont la responsabilité de mise en fonction incombe aux autorités, il y a lieu, par contre de dire aussi que le geste simple qui consiste à jeter ses ordures dans des poubelles différentes selon leur nature, incombe aux citoyens : c&#8217;est une question de sens civique à laquelle il faut accorder beaucoup d&#8217;importance. Ce qui n&#8217;échappe pas d&#8217;ailleurs au dispositif mis en place qui d&#8217;ailleurs, avait mis en priorité, la sensibilisation du citoyen par rapport à cette question.


Le rôle inhérent à l&#8217;opinion publique


Agir en citoyen pour le respect de l&#8217;environnement, c&#8217;est aussi agir pour le développement durable. Il est ainsi admis que la prise en compte des problèmes écologiques ne s&#8217;est faite que depuis quelques années seulement, et ce, sous la pression de l&#8217;opinion publique et d&#8217;abord d&#8217;associations qui se sont consacrées à la défense de cette cause à l&#8217;échelle planétaire. La tendance économique mondialiste actuelle n&#8217;est pas en laisse pour autant que le libéralisme s&#8217;impose comme modèle à toutes les entités politiques actuelles, car poussant les pouvoirs publics à repenser leur politique de gestion en la matière. La création de conditions favorisant l&#8217;émergence d&#8217;un marché national des déchets, notamment avec l&#8217;introduction de la fiscalité écologique, la création de l&#8217;agence nationale des déchets, et l&#8217;institution du système national de reprise et de valorisation des déchets d&#8217;emballage &#8220;Eco-jem&#8221;, sont les symptômes révélateurs de cette maturation en matière de gestion du domaine. Cela sans ignorer pour autant l&#8217;effort consentit en matière de recherche pour le développement et l&#8217;adaptation de ce marché aux défis économiques de l&#8217;heure. Les accords d&#8217;associations et les différentes conventions internationales en matière commerciale dont l&#8217;Algérie est partie prenante, ont toujours porté sur ces questions environnementales, qui, désormais relèveront des caractéristiques de base de nos marchandises à écouler sur le marché international.Suite à cela et comme une suite logique des mutations opérées, les associations écologiques se trouvent au centre des débats aussi divers et diversifiés que le débat international sur le risques du changement de climat sous l&#8217;effet des activités économiques et les évolutions nécessaires dans l&#8217;industrie et la production d&#8217;énergie. Ainsi et dans un souci de prévention des catastrophes écologiques aux conséquences fâcheuses ; le débat à l&#8217;échelle nationale n&#8217;est pas en reste pour autant que même les débats locaux, en général et particulièrement à l&#8217;échelle des communes, prend sur l&#8217;aménagement du cadre de vie, et la protection de l&#8217;environnement le plus proche.



Prise de conscience collective : Un moyen indiqué pour repousser le mal


L&#8217;action collective des citoyens ne doit pas se borner sur la revendication inhérente aux devoirs des autorités politiques, car elle doit d&#8217;abord passer par les comportements quotidiens de consommation, et de traitement des déchets. L&#8217;acte d&#8217;achat, a lui aussi un sens important pour conduire l&#8217;agriculture, et l&#8217;industrie à prendre en compte les équilibres écologiques dans leur mode de production. Une action citoyenne qui impliquerait tous les acteurs économiques et sociaux pour mieux défendre ce qui est communément connu comme étant le droit des futures générations.Cela implique, par ailleurs, une prise de conscience collective pour agir avec efficacité dans le sens de la protection de l&#8217;environnement. Car, dans le cas contraire où le citoyen s&#8217;abstient de contribuer à l&#8217;&#339;uvre de protection de l&#8217;environnement qui est la sienne, les conséquences ne seront que fâcheuses à courts et long terme. Comme aussi, il ne faut pas omettre de relever le rôle prépondérant du gouvernement et sa responsabilité dans l&#8217;engagement des compagnes de sensibilisation à grande échelle, afin d&#8217;accroître l&#8217;intérêt pour la défense de l&#8217;environnement chez le simple citoyens.


Lyazid Khaber


Source : La dépêche de Kabylie
 
 
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    <dc:date>2006-10-08T11:39:54+02:00</dc:date>
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